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En juillet, je n’ai pas aimé…

Bon 1er août mes canards! Bon je crois que l’heure des vacances a vraiment sonné cette fois-ci. Ciel bleu, températures estivales, et Paris qui se vide (pour mon plus grand bonheur). C’est aussi, pour moi, le moment de faire un petit bilan du mois de juillet, avec ma rubrique préférée: « …, je n’ai pas aimé… » Et oui, ça fait du bien de pouvoir jouer les mauvaises langues une fois par mois. En tous cas, n’hésitez pas à me dire ce que vous aussi, en avait pensé. Qui sait, cela pourrait bien me faire changer d’avis. C’est parti!

4. Le sunday de chez M.O.B.

M.O.B, vous ne pouvez pas passer à côté, depuis qu’il a pris ses quartiers à la maintenant très prisée Cité de la Mode et du Design. C’est un fast-food végétalien, crée par un français, et tout droit venu de New-York… Pour la petite histoire je serai brève, car je prépare un article un peu plus long sur « Maimonide Of Brooklyn » (oui, c’est son vrai nom). Je m’y suis rendue il y a peu, pour jeter un oeil aux nouveaux locaux. En dessert, j’ai essayé le « sunday M.O.B et son topping ». Miam! J’en ai eu l’eau à la bouche. Sauf qu’en le goûtant, et ben, grosse déception! Où est passé le « topping »? Pas de sauce chocolat ou caramel? Non pas de sauce, mais un cookie aussi sucré que la glace. D’ailleurs, cette dernière avait une texture si étrange… Au final, j’ai dû boire un litre d’eau pour dégorger tout le sucre qui était en moi.

3. Le Royal Baby

« Il est né le divin enfant! » Ah, je pensais ne jamais en finir avec la grossesse de Princesse Kate: « Les 10 looks de Kate enceinte », « Comment prépare-t-elle la venue du bébé? »… Ouf! Non, non, ne vous réjouissez pas trop vite. Maintenant, on a le droit à des articles qui touchent le fond: « Relevons les points communs entre Kate et Lady Di. » Le magazine Elle a même pousser le bouchon en nous offrant la semaine dernière, un dossier spécial intitulé « Elle Info Royal ». De l’info, oui! Entre la flopée de décryptages et la pléiade de clichés, on referme la magazine aussi vite, en regrettant d’avoir payé le « prix spécial été » (1,70€). Mais, si vous faites partie de ceux qui souhaitent savoir comment elle va « préserver son bonheur et gérer la pression », passez la prendre à la maison; C’est CADEAU!

2. La Maison Bonnet, lunetier

Je suis tombée sur le site par hasard, en me cherchant une belle paire de lunettes pour cet été. Maison Bonnet, lunetier. Plutôt pas mal comme nom. À chaque fois que j’entend le mot « maison », il y a comme une petite voix dans ma tête, qui me murmure: « c’est un gage de qualité ». Oui, de l’excellence. Mais à quel prix? 1200 euros la paire. C’est-à-dire? Ah oui! Au prix de tortues marines menacées chaque jour d’extinction. Rassurez vous, je ne me suis pas transformée en fille spirituelle de Brigitte Bardot, mais je pense que le luxe manque cruellement d’âme. Je vous laisse réfléchir avec cette magnifique phrase extraite de leur site: « La véritable écaille de tortue est une matière noble et vivante convoitée par quelques initiés… » Quel est le sens de cette phrase? Il n’y en a aucun, c’est le luxe version Maison Bennet, euh Bonnet!

1. Les Bonnes Soeurs

Conseil d’amie. Lorsqu’on ne sait pas trop où aller bruncher, il faut éviter de se fier aux forums ou sites répertoriant les « sois disant » meilleurs brunchs de paris. Ce dimanche là, je me suis dit que le brunch des Bonnes soeurs avait l’air plutôt pas mal. Jus de fruits pressé, corbeille de pains variés, assiette salée, etc… Bon et copieux quoi! Et non! En arrivant, le serveur-hipster nous demande d’attendre. Certes, le resto est prisé. Enfin assis, je constate que les tables et murs sont sales, et que le sol est maculé de restes. On nous sert vite: du jus de premier prix (où sont passés les fruits pressés?), de la confiture transparente, des pancakes chimiques et graisseux, et une assiette écoeurante. En effet, le « cuistot » a eu la bonne idée de poser le saumon sur l’oeuf. Chauffé à souhait, on ressentait encore plus le manque de saveur du pauvre poisson. Suite à cette mésaventure culinaire, je n’ai pas réussi à manger de la journée. Décidément, je ne comprend vraiment pas l’engouement pour certains restaurants parisiens!

Le Bal Café: de l’expo à croquer

Bon mardi mes chéri(e)s! Je dois vous avouer qu’à la place du « mardi », il était initialement prévu d’écrire « lundi », mais hier, j’ai eu ce que l’on appelle une « belle grosse flemme ». Cela doit être dû au retour sur Paris. À chaque fois que je reviens d’un petit break (bien mérité), je tourne en rond, repense au plaisir d’être en vacances, me remémore les bons moments… Bref, je suis prise d’une petite déprime passagère. Alors, je vais commencer cette semaine en douceur avec l’adresse du « Paname estival « . Vous vous rappelez? Pendant les vacances, tous les lundis (ou mardi, oup’s!), je propose une adresse parisienne où il fait bon flâner l’été. C’est donc re-parti avec Le Bal Café.

L’été, j’adore fureter dans les quartiers parisiens où je n’ai pas d’habitudes. Je choisis une station de métro au hasard, et je déambule sur les boulevards, à la recherche d’une boutique que je ne connaîtrais pas, d’un jardin caché derrière un immeuble, ou d’un passage secret. Le Bal Café est l’un de ces lieux; Un petit havre de paix, où l’on se cultive en sirotant une limonade à la framboise.

Un Lab nommé Bal

Située au verso de la tumultueuse Place de Clichy, cette ancienne salle de bal s’est reconvertie en espace, dédié à la représentation du réel par l’image. Murs et matériaux blancs, ornés des quelques attributs jaunes de la décoration, laissent place au contenu. Le Bal est un beau projet, qui suggère de dire le monde à travers son/ses représentations. Photographies, vidéo, cinéma, nouveaux médias, se succèdent et se complètent pour interroger l’époque et comprendre le temps…

À côté, Le Bal Café proroge l’expérience en offrant une cuisine pleine de saveurs, de couleurs, mais surtout de contrastes. À la carte, rien de plus que les ingrédients: « haddock fumé, orge, patates douces, poireaux ». Néanmoins, cette association d’aliments ordinaires interroge, met l’eau à la bouche. Au final, on regrette de ne pas avoir goûté à la « soupe de cresson » ou à la « langue de boeuf, chou-fleur ». Pour ne pas repartir complètement frustré, on se laisse tenter par l’un des desserts: « lemon posset, shortbread » ou « tarte chocolat-framboise ». La dernière est une tuerie. Sûrement la meilleure de ma vie. On fait durer le plaisir avec un café signé « Coutume », sur la grande terrasse, faisant face à un charmant petit square. On respire, on écoute le chant des oiseaux… Et oui, on est bien à Paris!

Le temps d’un Bal

Une bien belle adresse que ce Bal Café. Pourtant, je tiens à mettre en garde ceux qui voudraient y déjeuner sur le pouce, ou tout simplement y faire un saut. Au bal, on prend le temps de vivre et d’apprécier. Un service un peu lent, qui se révèle toutefois très appréciable durant l’été.

Le Bal Café
Ouvert du Mercredi au Vendredi de 12h à 20h (nocturne le Jeudi jusqu’ à 22h),
Le Samedi de 11h à 20h, et le Dimanche de 11h à 19h.

Il est possible de réserver en appelant le 01 44 70 75 51.
Déjeuner : 12h-14h30
Dîner : 20h-22h30 (sauf le Dimanche)
Brunch : 11h-15h

InstaFood/La brioche industrielle

Hello mes beautés! Je suis de retour de la charmante ville de Lisbonne depuis hier soir. Je vous raconterai tout ça dans un prochain post (même plusieurs)… En attendant de trier mes photos (parce que j’en ai pris des tonnes), je vous ai concocté un instaFood très, comment dire, régressif!
Des bises!

Qu’ils mangent de la brioche! » La célèbre phrase de Marie-Antoinette n’a pas uniquement été entendue de Rousseau (cf Les Confessions). Au goûter d’abord, puis pour le petit déjeuner… La brioche a toujours été tendance. Elle doit sûrement son succès, à sa recette très gourmande: la pâte levée riche en oeufs et en beurre, lui donnent une texture fondante et moelleuse. Aujourd’hui elle se décline différemment d’une région à l’autre. En couronne, truffée de fruits confits, parsemée de sucre Candy, ou encore tressée, elle doit avant tout sentir et avoir un bon goût de beurre frais, et être un peu mouillée.

Maintenant que vous commencez à me connaître un petit peu mieux, vous imaginez bien qu’à mes yeux, toutes les brioches ne se valent pas. Et même, je dirai que je n’ai pas su trouver pour le moment, à Paris, la brioche qui me fait vibrer. Sauf qu’un jour, j’ai décidé de goûter à cette brioche industrielle, (chose très rare pour moi, qui ai l’habitude de confectionner mes gâteaux)… Et je l’ai adorée!! Ne vous inquiétez pas, à part quelques « E machins », il n’y a pas trop de trucs chimiques dedans. Et puis, ce n’est pas comme si j’en mangeais tous les jours!

Je vous explique pourquoi je l’ai aimée plus bas.

Explications:

Dorée comme il faut, et joliment joufflue, elle sent bon le beurre frais. Au moment de couper, la mie généreuse et moelleuse se détache facilement. Le sucre perlé, dont elle est saupoudrée, explose délicatement en bouche. Enfin, un agréable arôme de fleur d’oranger vient parfumer chaque bouchée. C’est la brioche industrielle qui se rapproche le plus (en goût et texture) de la brioche du boulanger.

2,50€ la brioche

Elle est signée Harry’s, alors il est possible de la trouver dans tous les supermarchés du coin.

Lorsqu’elle est un peu moins fraîche, je la fais légèrement toaster dans une poêle, accompagnée de sucre glace ou d’une sauce au caramel. C’est un réel délice.

A Lisbonne…

Il y a un petit moment déjà, que je souhaite m’envoler pour le Portugal. Les paysages, la chaleur, la légendaire gentillesse des habitants, la cuisine, et la douceur de vivre me donnent envie. Je me rêve souvent à parcourir la côte en voiture… Libre comme l’air, en prenant le temps, tout simplement. Mais voilà, le temps, je ne l’ai pas… Pour le moment… Alors, je me suis dit qu’un petit « middle-week » à Lisbonne serait un bon compromis. Et oui! Je m’envole dès demain pour celle que l’on surnomme « la ville blanche ». Et je suis toute excitée!!!! Alors si vous avez des conseils et bons plans d’ici demain, je suis preneuse…

Je ne mettrai pas à jour le blog pendant ces quelques jours, mais promis, je rédigerai un joli billet sur ce petit week-end improvisé. Sur ces belles paroles, je m’en vais finir ma valise…

Bises & kisses