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Objectif Running: Partir du bon pied!

J’aurais très bien pu intituler cet article par « le journal du runneuse débutante« ; Parce que le running reste un grand mystère pour moi! Il y a deux semaines, je vous parlais de mon envie de me remettre à courir… Oui, j’ai envie d’être l’une de ces joggeuses averties, toute élancée, toute légère… Mais lorsque j’entend les termes « foulée relâchée » « phase de propulsion », mon cerveau ne fait qu’un bon; Je m’imagine sur les bancs du lycée, à écouter le discours alambiqué de mon prof de physique-chimie. Trop raisonné pour la littéraire que je suis!

Me remettre au running, c’est avant tout me lancer un nouveau défi, bousculer ma routine sportive, pour progresser. Je vois donc le running comme un moyen plutôt qu’une fin.
Bon, il y aura quand même une fin, puisque je me prépare pour la We Own The Night, la course féminine de 10km par Nike. J’ai donc 1 mois et demi pour progresser, et atteindre mon objectif de courir ces 10km en moins de 45 minutes.
Ça va être dur! Très dur même! Je vais devoir en courir des kilomètres avant d’allonger ma foulée. Je vais devoir perdre du poids, du muscle… Et changer mon alimentation! Mais je compte relever ce challenge!

Pour tout vous dire, j’ai commencé à changer mon mode vie depuis un mois déjà. J’essaie de me nourrir plus sainement, de réduire mes portions, et je m’entraîne dur. J’ai commencé par un plus petit objectif: La Color Run. Vous vous souvenez?
Il y a deux semaines environ, j’ai eu la chance de pouvoir participer à cette course festive de 5km. C’était vraiment top. L’ambiance était électrique; Il y avait les vrais coureurs, les groupes d’amis déguisés, les familles, les solos, et José Garcia! À chaque kilomètre parcouru, on nous lançait une poudre alimentaire de couleur. On pouvait se repérer aux petits nuages colorés pour connaître le nombre d’étapes restantes. J’ai vraiment éprouvé un grand plaisir pendant cette course. Pas de stress, pas de chrono; Juste la volonté de finir vite pour assister au lancé de couleurs. Au final, 5km « c’était vraiment du gâteau »! J’ai commencé à suer en franchissant la ligne d’arrivée…

Je vous propose donc, de vivre -en même temps que moi- cette préparation physique au running! Je précise que je suis habituée au sport, et que mes objectifs sont adaptés à ma condition physique! Pas à pas, on passera de « joggeuses du dimanche », à « runneuses endurcies »! Ça vous dit?

Aujourd’hui on commence par la Phase 1, et la plus importante sans doute; S’équiper!

PHASE 1 : Les bonnes chaussures

Courir, c’est avant tout une affaire de chaussures. Que l’on soit débutante ou sportive accomplie, le choix de sa paire de running est très important. Pour choisir le modèle adapté à son pied, il faut avant tout savoir si ce dernier est pronateur, supinateur ou universel.
Je vous laisse découvrir votre type de foulée avec le schéma super sympa que propose le site i-run.fr. Pour ma part, je suis pronatrice, car je déroule mon pied sur le bord interne.
Puis, il faut prendre en compte le type de course, de terrain (trail, route, fitness…), le poids, le fréquence d’entraînement, la distance hebdomadaire parcourue… Je vous encourage à remplir le petit questionnaire qui se trouve à nouveau sur le site i-run.fr. Il permet d’être redirigé vers les chaussures parfaites pour ses pieds! C’est vraiment très pratique.
Et pour celles qui n’ont pas envie de se prendre la tête, Nike propose aussi une sélection de running suivant le type de course. Perso, je privilégie toujours le maintien et la stabilité… La Nike LunarGlide +5  Fait donc partie de ma wishlist.

1/ Comment choisir son type de foulée?
Je vous disais être pronatrice. Pour connaître exactement son type de foulée, il faut regarder l’usure de ses semelles de chaussures. En cas de doute, il est plus sûr d’opter pour une foulée universelle.

2/ Quelles sensations faut-il rechercher dans une paire de running?
Selon notre niveau et notre corps, on ne recherche pas les mêmes sensations. Stabilité, légèreté, dynamisme, amorti, souplesse…? Moi, je privilégie l’amorti -mes jambes sont déjà beaucoup sollicitées par mes autres entraînements-, et le maintien -j’ai les chevilles assez fragiles-.

3/ Comment choisir la bonne pointure?
Lorsque l’on court, le pied a tendance à glisser vers l’avant de plusieurs millimètres. Il faut donc, faire très attention lorsque l’on essaye une paire de running! Les orteils ne doivent en aucun cas buter sur l’avant de la chaussure…, au risque d’avoir des ampoules ou des ongles noirs (le sang ne circule plus). Je rajoute toujours une demi-pointure… La petite astuce est d’acheter ses chaussures de course le soir, lorsque le pied est gonflé!

4/ Quand renouveler ses chaussures?
On a toujours tendance à user nos running « jusqu’à la moelle »! Cette erreur peut nous coûter des blessures diverses, et plus ou moins dangereuses. Alors, on reste à l’écoute de son corps; Lorsque la semelle lâche, on le sent vraiment! Il est plus difficile de courir, on commence à avoir mal aux jambes, la foulée est lourde… De manière générale, il faut compter 1 500 et 2 000 kilomètres pour les semelles épaisses, et 500 kilomètres maximum pour les paire plus légères. Je compte acheter de jolies running toutes neuves pour la course We Own The Night!

5/ Combien de chaussures faut-il avoir?
En courant/s’entraînant tous les jours avec la même paire de chaussures, on augmente l’effet de l’usure! Il est préférable d’utiliser deux paires de running; Une pour les distances longues et la préparation, l’autre pour la compétition et les distances courtes. De cette façon, elles durent plus longtemps!

6/ Quelles chaussettes porter? 
Et oui! La chaussette a aussi son mot à dire! On préfère la socquette en nylon, à celle en coton, afin de mieux évacuer mieux la transpiration, et de garder le pied au sec!

  

L’Art des Indiens des Plaines

Lorsque j’étais gamine, je m’imaginais toujours en Pocahontas. Je rêvais d’aventures en Amérique avec les Cheyennes ou les Sioux des Grandes plaines. Le dimanche après-midi, je regardais l’un de ces vieux westerns hollywoodiens avec John Wayne. Les Indiens y étaient représentés comme des sauvages alcooliques, voleurs de femmes, et opportunistes.   Pourtant, je les aimais quand-même. J’étais attirée par l’histoire et la spiritualité de ce peuple des Grandes plaines, d’herbes hautes et de vent, qui s’étendent des provinces canadiennes du Saskatchewan jusqu’au Texas, et du bassin du Mississipi jusqu’aux Montagnes rocheuses…

Aujourd’hui, le Musée du quai Branly leur consacre une exposition, bien éloignée de cette image d’épinal, véhiculée par les stéréotypes du cinéma américain. Il s’agit ici, de mieux faire connaître leurs traditions esthétiques et de montrer la complexité d’une histoire artistique qui se poursuit aujourd’hui. L’exposition rassemble un ensemble de 133 objets et œuvres d’art reprenant, dans leur continuité, les traditions esthétiques au fil d’une longue histoire (du 16ème au 20ème siècle).

On rencontre Sioux, Cheyenne, Blackfoot, Comanche, Pawnee autour d’un calumet orné de plumes d’aigles. On apprend que la fumée du tabac constitue une offrande accompagnant les prières pour la paix ou la guérison.
Puis, on revisite les stéréotypes de l’Indien dans la salle de cinéma. John Ford, qui aimait fréquenter les tribus indiennes et tourner sur leurs territoires, ne les représentait pas moins comme des agresseurs sans pitié dans La Chevauchée fantastique (1939), avant de faire acte de contrition avec Les Cheyennes (1964) sur l’extinction d’une race.
Enfin, on admire les ornements des robes, le travail du cuir et du bois, les premiers dessins sur papiers…
Toutes ces oeuvres transcendent les frontières culturelles et frappent par leur beauté, leur mystère et leur expressivité. Elles nous ouvrent enfin à l’Indien!

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Indiens des Plaines
 Du 8 avril au 27 juillet 2014
 Musée du quai Branly
 37, qui Branly 75007 Paris
 Mardi, Mercredi et Dimanche, de 11h à 19h.
 Jeudi, Vendredi et  Samedi, de 11h à 21h.

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L’exposition est organisée en sept parties :

1. Le renouveau artistique dans la vie contemporaine, 1965-2014
Ma partie préférée! L’exposition s’ouvre avec cet espoir pour l’avenir; L’espoir d’un renouveau démographique (ils avaient presque disparu), politique, identitaire, et artistique (l’Art Amérindien n’a jamais été aussi prolifique qu’aujourd’hui).
2. Communautés et diaspora, 1910-1965
3. Peuples anciens, Pré-contact
4. La vie dans les Grandes Plaines, 1700-1820
L’histoire de la vie quotidienne. On y découvre de nombreux objets insolites.
5. L’épanouissement d’une culture, 1820-1860
L’arrivée du cheval marque un tournant dans l’histoire des Indiens des Plaines. La chasse est plus facile, ils peuvent se déplacer sur des territoires plus étendus… Ils deviennent ces Indiens-guerriers des Westerns.
6. La mort du bison, 1860-1880
7. Dans les vestiges des terres ancestrales, 1880-1910

Il s’agit, bien entendu, d’un aperçu de l’exposition Indiens des Plaines… J’espère que cette petite balade vous donnera l’envie d’en voir plus! Ça se croque avec les yeux et ça se voit avec le coeur!
Des baisers. Ceedjay.

Dans l’ordre:

- L’Esprit du Vent (vers 1955) – Blackbear Bosin, Tsate Kongia (1921-1980), artiste comanche-kiowa, Oklahoma.
- Dessin (vers 1830) – Attribué à Wacochachi – Artiste mesquakie, Iowa. Il s’agit de l’une des premières oeuvres amérindiennes sur papier.
- Robe de femme avec accessoires (2005) – Jodi Gillette (1959-) – Artiste lakota hunkpapa (sioux teton) Dakota du Nord. (Peau tannée, perles de verre et de métal, soie, coquillages, piquants de porc-épic…)
- Coiffe à cornes (vers 1830) – Artistes osages, Kansas. (Corne de vache – perles de verre – crin de cheval – peau tannée…)
- Éventail servant aux rites amoureux (vers 1840) – Artiste dakota (sioux de l’est), Minnesota. (Bois (pin), pigments)
- Bride (vers 1860) – Artiste comanche, Texas. (Maillechort – cuir industriel – boucles métalliques)

  

Wild City

Bonjour les Amours!
Un petit look pour fêter mon retour… Toujours dans le thème « festival » de ce mois d’avril.
J’ai voulu, à travers ces photos, raconter « la ville sauvage« ; Une ville désertique, frappée par la main de l’homme, parfois chaotique, et qui invite au voyage… (Mes envies de road trip me reprennent!!!)
Le résultat me plaît beaucoup!
Et vous? Qu’en pensez-vous?

Des Baisers. Et bon courage à ceux qui ont repris le chemin du bureau ce matin!
xx. Ceedjay.

Photos: Francesca J. & Ceedjay

Trench-coat Bleu : H&M (dans le même esprit ici)
Blouse Texturée Boutons: Mango
Short Denim Noir: Mango
Ceinture à Pièces - Achetée à Marrakech
Sautoir Coquillage  - A.P.C (déjà vu ici)
Collier Plaqué Argent ADRIEN - Adeline Affre - (déjà vu ici, ici et )
Bague - H&M (déjà vue ici,  et )
Vans Argent Glitter - Vans  (déjà vues ici)
Gala's Gems - Gala Gonzalez pour Color Club - via Birchbox
  

Mousse Chocolat.

Bon Lundi de Pâques les chatons!

Je passe en coup de vent, pour vous parler de mousse au chocolat. C’était notre dessert d’hier… Après l’opulent agneau et ses accompagnements tout aussi riches, je me suis dit qu’il nous fallait quelque chose de plus léger pour conclure, comme une mousse au chocolat.

Lorsqu’elle est bien réalisée, c’est l’un de mes desserts de bistrot préféré! Mais, avec les temps qui courent, il est de plus en plus rare d’en trouver une bonne! Moi, je la préfère dans son plus simple appareil: mousseuse, légère, forte en chocolat; Sans beurre, crème, ou autre ingrédient gras! On prend du chocolat pur beurre de cacao*, des blancs d’oeufs battus en neige, et le tour est joué! C’est simple, rapide, et plutôt healthy pour un dessert.

Pour lui donner un côté festif, j’ai versé ma mousse dans des coquilles d’oeufs. On obtient de petites bouchées toutes mignonnes!

Je vous embrasse fort. xx. Ceedjay.

* J’utilise le chocolat Côte d’Or Dessert Noir.

  

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