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Mexique: Valladolid et son charme colonial

Valladolid que l’on prononce « vayadolid », a été la première étape de notre voyage dans le Mexique du sud. Arrivés à Cancun en fin d’après-midi, nous nous sommes empressés de fuir le tourisme de masse et ses paquebots vomissant une horde de visiteurs en quête de débauche. Au petit matin, nous voici partis pour la plus ancienne ville de l’état du Yucatan. Après seulement deux heures de route, le changement de décor est total. La petite ville offre un festival de couleurs avec ses petites maisons multicolores. Les rues nommées « calle », sont numérotées, et rejoignent toutes la place centrale appelée « Zocalo ».

 Lorsque le soleil est à son zénith, les habitants viennent se prélasser à l’ombre des arbres du parc San Francisco Canton Rosado. Des marchands ambulants y proposent toutes sortes de friandises à déguster sur le pouce.

Les rues de la petites ville se vident peu à peu l’après-midi. Entre 13h et 15h30, l’ensemble des commerces ferment, le temps d’une petite sieste. Il faut dire que la chaleur est à la limite du supportable aux heures de pleine exposition. Fort heureusement, notre hôtel avait une petite piscine, chose rare à Valladolid.

Nous nous sommes arrêtés à la Casona del Arte y Cultura afin de se désaltérer. L’entrée, assez commune, conduit à un ravissant petit passage fleuri. Abrités sous les grands parasols de la terrasse, nous avons bu un « Frappe », une boisson glacée au café. Puis, nous avons visité la boutique d’artisanat local, pris quelques photos de l’imposante fontaine, avant de rentrer à l’hôtel.

Les nuits de Valladolid sont douces et très calmes. Le parc et les monuments ont revêtu leur habit de lumière. L’occasion de se balader et d’apercevoir quelques oeuvres d’art au travers des fenêtres.

Les restaurants ne restent pas ouvert très tard. Ils ne sont pas très fréquentés d’ailleurs.

Puis, nous avons regardé la ville s’endormir peu à peu…

Valladolid est une étape fort agréable et un excellent point stratégique pour visiter les sites archéologiques aux alentours comme Chichen Itza.

Les adresses:

Hôtel colonial La Aurora: Un petit hôtel très peu cher et sympathique. Pas de petit déjeuner inclus, mais c’est un peu la règle au Mexique. À seulement deux pâtés de maison du zocalo, il dispose d’une piscine. Calle 42 No 192 x 35 y 37 Col Candelaria, 97780 Valladolid

Restaurant Las Campanas: Endroit simple à l’angle de la place centrale. Il est possible de déguster une nourriture régionale délicieuse au son de la guitare. Les serveurs ne sont pas très sympas. Calle 42, Valladolid

La Casona de ValladolidCalle 41, No 214, Col Centro, Valladolid

T.D.H. n°2: À quoi pensent les hôtesses lorsqu’elles sourient?

Say cheese!

« Et puis, soyez souriantes…! » Cette petite formule ponctue chaque phrase des « bookeuses ». J’entend par « bookeuses », les « chargées de production » comme elle aiment s’appeler, les filles qui s’occupent de mettre en place une mission. Elles sont le lien entre les hôtesses qu’elles recrutent, et le client. Et ce client bien sûr, il veut des sourires à foison, en grappe, et même en collier. Alignées comme des dents, les hôtesses prennent racine sur leurs aiguilles, en rabâchant les formules de politesse. « Je vous souhaite la bienvenue Monsieur », « Souhaitez-vous laisser un vestiaire Monsieur? », « Mais je vous en prie Monsieur », « Merci Monsieur »…

Mais qu’en est-il réellement? À quoi pense l’hôtesse lorsqu’elle sourit à s’en briser la mâchoire? Si montrer ses dents exprime généralement le sentiment de bonheur, il est aussi possible d’avoir une dent contre quelqu’un ou de montrer les dents. Voici donc, mon top dix des pensées qui se cachent derrière les sourires de l’hôtesse.

 

Le Top 10 des sourires d’hôtesse

 

10. « Oups je crois qu’il a vu que je n’étais pas sincère. » C’est ce que se dit l’hôtesse lorsqu’elle y a été un peu fort. Ici, le sourire est carnassier, et souvent suivi d’un petit rire strident.

9. « Oui et bien non, je n’ai pas passé une bonne soirée. Moi, je t’ai regardé picoler. » Lorsque l’hôtesse travaille de nuit, elle s’attend à recevoir des personnes qui viennent s’amuser. En quelques heures, les invités s’encanaillent à coup de grandes rasades d’alcool, et de petits fours. L’hôtesse est censée avoir fini sa mission depuis trente minutes, mais quelques personnes ont décidé d’investir la piste de danse. Lorsqu’ils sont enfin poussés vers la sortie, il y a toujours quelqu’un pour dire: « Ouf, quelle soirée! On s’est bien amusés hein les filles? »

8. « 1, 2, 3, 4, 5… Il y a cinquante femmes qui portent des talons de plus de 8 cm… » L’hôtesse n’est pas très brillante, autrement, elle ne serait pas hôtesse. Néanmoins, grâce à son métier, elle apprend à compter, classer et chanter. Lorsqu’elle doit rester debout devant une porte, il lui arrive de s’ennuyer. Les yeux dans le vide, elle se met alors à compter. Puis, elle se rend compte de ce qu’elle est en train de faire. Elle cherche alors à catégoriser. Elle ne compte que les femmes portant des talons de plus de 8cm, puis celles ayant eu recours à la chirurgie esthétique. Enfin, elle fredonne le tout, en souriant bien sûr.

7. « Je n’ai plus de pieds, je ne vais jamais tenir! » Souvent, l’hôtesse sourit pour détourner l’attention du client. Elle se dit: « Si je lui fais un grand sourire, il ne remarquera peut-être pas que j’ai enlevé mes talons ». Elle se dandine de gauche à droite, pousse des petits gémissements lorsque personne ne l’observe, regarde ces pieds en forme de pointe. Et lorsqu’on lui demande si ce n’est pas trop difficile de tenir toute une journée debout sur ses échasses, elle sourit de nouveau en faisant valoir ses compétences: « Vous savez, c’est une question d’habitude! »

6. « Non je ne suis pas plombière, ni informaticienne. Et je ne suis pas ta bonniche aussi. » L’hôtesse est payée pour sourire, et c’est tout. Elle peut tenir un vestiaire, remettre un prix, prononcer quelques merci, mais au delà de ces compétences, elle ne répond plus de rien. C’est que certains confondent parfois hôtesse et bonniche. Engoncée dans son tailleur démodé, elle ne peut techniquement répondre à toutes les demandes. Ainsi, elle décline systématiquement d’un sourire, les propositions de faire le ménage, porter des cartons qui font son poids, réparer une lumière ou un ordinateur. Et pour les cafés, et bien le plus souvent, il y a un maître d’hôtel. Et lorsqu’il s’éclipse cinq minutes pour aller aux toilettes, il suffit d’appuyer sur le bouton « on ».

5. « Si, si donnes moi de l’eau s’il te plaît! Je suis aussi sèche que les jambes de mémé. » Après quelques heures à donner des indications: « Le vestiaire est sur votre droite. Vous descendez les premiers escaliers, et ensuite vous tournez sur votre gauche… », l’hôtesse est complètement déshydratée. Elle commence à déglutir avec peine. Elle remarque aussi l’écume qui se forme sur les bouches de ses autres collègues. Il lui faut absolument un verre d’eau. Le problème est qu’elle n’a pas le droit de boire devant le client. Alors, lorsque quelqu’un lui propose un verre, elle sourit poliment en lui indiquant qu’elle n’a pas soif.

4. « Mais comme t’es pas drôle! » Il arrive souvent que l’hôtesse doive supporter la compagnie d’invités indésirables. Des intrus oui, parce que personne ne semble vouloir leur tenir compagnie. Mais pourquoi donc? Ces invités ont très souvent trop mangé de Gad Elmaleh au petit déjeuner, ou ont pensé qu’ils seraient enfin drôles, en apprenant par coeur les Petites Annonces d’Élie Sémoun. Pas de bol, ça ne fonctionne pas. Néanmoins, l’hôtesse qui est payée pour sourire, accompli son devoir avec professionnalisme: rire de tout avec n’importe qui.

3. « Mais tu me prends vraiment pour une c***e ». L’hôtesse reçoit souvent des instructions du client. Ce dernier lui fait part des événements qui vont suivre, et des missions qu’elle sera amenée à remplir. Il s’agit souvent de récupérer des boitiers de vote à la fin d’une Assemblée générale, d’effectuer un passage micro, ou d’indiquer le chemin à suivre. Mais parfois, le client se perd dans les explications. Ah non, j’oubliais! Il parle à une hôtesse. Il prend soin de bien articuler et de mimer ce qu’il dit: « Les invités arrivent par la gauche. Donc c’est de ce côté-ci, vous voyez? » – « Merci, aujourd’hui j’ai enfin appris où se trouvait ma gauche ». L’hôtesse un peu gauche, sourit de cette charmante attention.

2. « C’est vraiment la dernière fois que j’accepte une mission. » Lorsque l’hôtesse n’en peut plus, elle se confie à ses collègues. « Ce n’est pas possible de nous laisser dans le froid sans manteau à attendre! » Oui, en hiver, l’hôtesse est souvent malade. Elle a calculé que 23 euros, c’est ce qu’elle gagne en presque trois heures. Lorsqu’elle demande au client de mettre le chauffage, il répond que lui aussi a froid! L’hôtesse sourit poliment et promet d’arrêter de se rendre malade pour être hôtesse. Une semaine après, elle accepte une nouvelle mission à la sortie du métro.

1. « J’EN PEUX PLUS! P****N DE M***E… AAAAAHHHH! Abandon de poste ce n’est pas si grave? » Voici la pensée numéro une qui se cache derrière le sourire d’une hôtesse. À chaque mission, cette dernière ne peut s’empêcher de penser au moment où elle va tout plaquer. C’est en quelque sorte le rêve de l’hôtesse. Elle a froid, ses pieds lui font mal, elle est debout comme un piquet depuis six heures, et on lui annonce que sa pause est repoussée. L’hôtesse hurle alors intérieurement, mais elle sourit toujours extérieurement.

La quête du maillot idéal

Chaque année, à cette période précise, j’accompli un petit rituel qui me met du baume au coeur. À savoir, trouver le maillot idéal pour l’été qui arrive. Plus que deux mois, avant de se promener en mini short, les cheveux enduits d’huile de coco, le sable coincé entre les doigts de pieds, les lunettes de soleil posées sur le bout du nez… Cette image de l’été me réconforte. Pour patienter, je prépare religieusement ma petite valise de vacances. Dans ma quête du maillot de bain idéal, je commence par faire un tour chez H&M. Leurs modèles sont tendance, et surtout très peu chers. Après avoir pris la température chez le suédois, je feuillète mes magazines, fouine sur les blogs, et passe en revue les campagnes de pub.

Le bikini est-il un maillot de bain?

Il faut dire que je suis un peu difficile en matière de maillot de bain. Je suis une adepte du Bikini, soit « le maillot de bain plus petit que le plus petit maillot de bain du monde ». Je revois encore, les yeux scandalisés de la vendeuse Princesse Tam Tam, lorsque je lui ai demandé si elle avait une culotte plus échancrée. « Ce n’est pas assez échancré pour vous? _Que voulez vous dire par échancré? » Et moi de lui répondre: « Et bien, quelque chose à mi-chemin entre le slip et le string. » Ce à quoi elle a répliqué froidement: « Nous ne faisons pas ce genre de choses ici! » Vous imaginez bien ma surprise face à cette réponse. Ici, la femme chic et romantique est plus Princesse que Tam Tam. Ce n’est pas grave, j’irai flâner du côté des marques de surf. Trêve de plaisanterie, j’adore Princesse Tam Tam. J’y achète presque tous mes sous-vêtements.  J’aime beaucoup les jolies matières, les imprimés délicats et les finitions soignées, mais les bas de maillot sont toujours trop couvrant.

S’habiller ou bronzer, il faut choisir!

Je ne suis pas une exhibitionniste, je vous rassure. Mais quel est l’intérêt de bronzer avec une culotte qui couvre le nombril? D’autant plus que les culottes larges ont tendance à mettre en valeur les disgrâces. Les fesses sont aplaties par une bande qui forme trois petits plis sur les côtés. À la plage, je privilégie donc le pratique à la coquetterie : pas trop de frous-frous, pas de tissu superflu, des matières qui sèchent vite. Alors, trouver le maillot idéal avec ces prérequis devient vite un vrai casse-tête.

Les experts du bikini rikiki

Au fil du temps, je me suis rendue compte que j’achetais mes maillots dans les mêmes enseignes. Leur point commun? Elles sont toutes expertes en bikini rikiki. L’espagnol Oysho est passé maître en culottes échancrées, Women’secret est le spécialiste du bandeau, et H&M le virtuose des imprimés tendances. Si je ne ressemble pas à une pin-up, ou une naïade dans mon une pièce gainant, je suis sûre de profiter pleinement des joies de la plage à petits prix. Parce que le maillot ne se porte qu’un été, pas vrai?

Maintenant que les choses sont dites, place à ma sélection 2013. J’ai vraiment eu beaucoup de mal à me décider. J’ai donc créé deux « Mood board » présentant mes deux formes de soutien-gorges préférés, le bandeau et le triangle. J’espère que cela vous plaira… Maintenant, il ne me reste plus qu’à faire un choix.

Et vous, sur quel maillot allez vous craquer cet été ? Plutôt bandeau, triangle…?

L’ananas s’offre un teint caramel

J’ai toujours une conserve de fruits au sirop dans mes tiroirs. Une petite habitude héritée de l’un de mes séjours en Nouvelle-Zélande. Là-bas, le petit déjeuner est sacré, et tout le monde prend le temps d’apprécier le lait frais, livré le matin même. Généralement, ils prennent un café noir, des céréales, du lait, le tout arrosé de fruits au sirop. Un vrai délice. Et je dois dire que ça tient au ventre. Pas de petit creux à 11h…

Aujourd’hui je me fais de ces fruits au sirop à toutes les sauces. Et mes préférés sont de loin les ananas. J’adore ce fruit. Tout d’abord parce qu’il me rappelle chez moi, là-bas très loin, ma petite île exotique. Et puis, il est attachant avec sa tignasse hirsute, sa couleur soleil, et son jus mielleux. J’en achète souvent frais aussi. Et lorsqu’il fatigue un peu, j’en fais un gâteau. Mais pas n’importe quel gâteau. Celui de ma mémé, tout simple, cuit dans un caramel au beurre.

Voici donc la recette de mon gâteau renversé à l’ananas. Les proportions ne sont pas très précises parce que ma grand-mère utilise comme outil de mesure des tasses.

Il ne reste plus qu’à déguster. Enjoy!

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