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Archive | Voyages

Des clichés, des impressions, des odeurs, des couleurs, des rencontres, UN voyage.

Impressions (Part I)

Ouf! Enfin mon premier article sur Lisbonne. Je vais y arriver. Et vous ne serez pas déçu(e)s! Avant de rédiger un « City Guide » en bonne et due forme, j’ai décidé de vous livrer mes premières « impressions », à travers un petit look improvisé.

Il se dégage de Lisbonne, une nostalgie incroyable. Chaque recoin, chaque pierre, chaque carreau, est empreint d’un passé qui semble encore présent. Mais si les murs transpirent ce souvenir d’heures glorieuses, les habitants eux, insufflent à la Belle azurée, une fureur de vivre. À la fois enivrante et déroutante, je me suis laissée séduire par cette Babylone. Et, maintenant que nous avons fait plus ample connaissance, j’ai plaisir à la comparer à une vieille dame. D’une élégance incroyable, elle s’endimanche chaque jour avec soin. Azulejos brochetés au vêtement, elle mène par le bout du nez, qui veut la suivre. À la fois dure et tendre, elle se joue de la jeunesse avec ses pentes abruptes, mais la réconforte avec ces petites ruelles cachées, dont elle seule a le secret. Bienvenue à Lisbonne!

Photos: Douda

Top imprimé: Pimkie
Short en jean: Zara
Soutien-gorge bandeau jaune: Princesse Tam Tam
Collier: Acheté au Mexique
Boucles d'oreilles: Adeline Affre
Bagues: H&M
Vernis: Ciaté PP138 "Red Hot Chili"
Espadrilles: Arsène (déjà vues ici)

A Lisbonne…

Il y a un petit moment déjà, que je souhaite m’envoler pour le Portugal. Les paysages, la chaleur, la légendaire gentillesse des habitants, la cuisine, et la douceur de vivre me donnent envie. Je me rêve souvent à parcourir la côte en voiture… Libre comme l’air, en prenant le temps, tout simplement. Mais voilà, le temps, je ne l’ai pas… Pour le moment… Alors, je me suis dit qu’un petit « middle-week » à Lisbonne serait un bon compromis. Et oui! Je m’envole dès demain pour celle que l’on surnomme « la ville blanche ». Et je suis toute excitée!!!! Alors si vous avez des conseils et bons plans d’ici demain, je suis preneuse…

Je ne mettrai pas à jour le blog pendant ces quelques jours, mais promis, je rédigerai un joli billet sur ce petit week-end improvisé. Sur ces belles paroles, je m’en vais finir ma valise…

Bises & kisses

Théâtre de la Foire

Petit billet du soir, bonsoir! Oui, pour une fois, j’ai décidé de poster un article au crépuscule. C’est qu’avec cette canicule qui nous guette, il est presque insoutenable de sortir un orteil de chez soi avant 20h (à Paris bien sûr!). Et puis, je vous avais promis de re-parler de la Fête foraine des Tuileries, qui fait en ce moment, le bonheur de beaucoup de parisiens. J’y suis déjà allée plusieurs fois, mais j’avoue avoir été doublement séduite à la tombée du jour. L’air y est plus respirable, l’odeur des grillades et du caramel vous chatouillent les narines, les lumières vous émerveillent… J’ai vraiment retrouvé l’esprit forain que j’affectionne tant, depuis…

Durant mes études de Lettres, j’avais opté pour une option cinéma. On y apprenait l’écriture de scénario, on se penchait sur les divers métiers, et surtout, on remontait aux origines du Cinéma. Et la naissance du cinéma remonte aux confins de l’Art forain. Pour résumer, la photographie et le cinéma ont été diffusés par ce que l’on appelait, le Théâtre de la Foire, un ensemble de spectacles donnés à l’occasion de la Foire annuelle de Saint-Germain. Telle un cabinet de curiosités, cette foire du divertissement se développe tout au long du 19ème siècle. Elle devient un lieu extraordinaire où se côtoient Sciences, rêve, imaginaire, et attractions. Montreurs d’animaux, danseurs de corde, prestidigitateurs, magie, musée anatomique, rayons X, montgolfière, manège de vélos, carrousel à vapeur, pomme d’amour, barbe à papa… Toutes ces choses et bien d’autres encore, ont témoigné de l’importance de l’Art forain en tant que véritable « abrégé du monde ».

Aujourd’hui, il n’est plus possible d’observer de femme à barbe, mais le soir, le diorama de couleurs vives demeure. J’ai pris beaucoup de plaisir à arpenter les Tuileries cette soirée-là. Cela m’a fait pensé à deux films que je vous conseille de voir. Le premier, Les Enfants du Paradis (1945), un film français de Marcel Carné, et qui met le cinéma, le théâtre, mais surtout le pantomime à l’honneur. Le deuxième, « Freaks« , en français, la Monstrueuse Parade (1932), un film de Tod Browning qui met en scène le Cirque Tetrallini en tournée à travers l’Europe. On y retrouve bien l’esprit festif, tape à l’oeil, sensationnel et dur du Théâtre de la Foire.

Je vous laisse avec ces quelques photos…

Mexique: Campeche le repère des pirates

Après la bouillonnante Mérida, nous avons décidé d’aller trouver refuge à Campeche, surnommée « la ville pirate ». Principal port du Yucatan au 17ème siècle, elle a attiré la convoitise des pirates, subissant ainsi, d’importantes attaques. Après un siècle de pillages, elle s’est dotée d’imposantes murailles. Aujourd’hui, il est toujours possible d’apercevoir deux des sept bastions de la fameuse fortification.

Après deux heures et demie de route, notre bus s’est arrêté à l’entrée de la ville « nouvelle ». Pour gagner le centre historique, il faut prendre un bus local, ou marcher pendant plus d’une demie heure. Ayant choisi la deuxième option, nous avons pu franchir les grandes portes de l’ancienne ville fortifiée. D’ailleurs, cette dernière est inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999. L’hôtel se situe à l’extrême sud de la ville, près de la Puerta del Mar (Porte de la mer). Il est facile de se repérer, car les rues orientées vers les terres sont impaires, et celles parallèles à la mer sont paires.

À l’hôtel, nous sommes accueillis avec un jus de cactus bien frais. La ville est silencieuse et les portes sont closes. Pas un bruit ne vient perturber la tranquillité du petit centre. Pendant une bonne heure, nous visitons les moindres recoins de la la demeure/hôtel à l’architecture baroque. Puis, nous décidons d’aller visiter le centre.

Les étroites rues pavées sont bordées d’édifices pastel, de balcons ouvragés, et de demeures seigneuriales aux arches majestueuses. Pour accéder à la chaussée, Il faut descendre quelques marches. Nous avons mangé non loin de la cathédrale, au Mercado Principal (marche principal). Les étals de ce modeste marché réservent de belles surprises. Il est possible de goûter à la cocina économica campachena (cuisine économique de Campeche) tout en achetant de l’artisanat local à prix doux.

La place centrale et son kiosque Belle époque, accueille les soirs de week-end, des festivités. À l’ombre des vieux caroubiers, les femmes de la ville jouent au bingo, pendant que les enfants regardent un spectacle de clown.

Après une trempette dans la piscine de l’hôtel nous avons marché le long du paisible caleçon (promenade du bord de mer), bordé par les vieux canons rouillés. La population se rassemble au crépuscule, pour venir apprécier les exceptionnels couchers de soleil.

Après ce merveilleux spectacle, nous sommes allés dîner. Nous avons choisi un restaurant de fruits de mer pour goûter aux célèbres crevettes de Campeche. Charnues et appétissantes, elles ont vraiment ravit nos papilles.

À partir de 21 heures, il faut sortir de la vieille ville pour profiter de la vie nocturne. Les rues sont peu ou pas du tout illuminées. Nous avons fait un dernier tour, avant de regagner notre hôtel. A notre arrivée, le personnel avait disposé des chocolats sur notre lit. De quoi faire de beaux rêves.

Les adresses:

Hôtel Boutique Casa Don Gustavo: Un hôtel de charme, très bien situé et au service 5 étoiles. La bâtisse de style espagnol a été joliment décorée d’objets précieux. Des petits salons sont disséminés un peu partout, dont un, fort agréable à côté de la petite piscine. L’hôtel dispose aussi d’un jacuzzi sur le toit et, d’un charmant patio où il est possible de se restaurer. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site de l’hôtel. Calle 59 n°4, San Francisco de Campeche.

Marganzo: Restaurant de fruits de mer très réputé à Campeche. Les serveuses sont en costumes dans une ambiance cafétéria. La nourriture est assez bonne. Un peu déçue du résultat, vu la qualité des produits. La carte des vins est de qualité, mais les prix sont en général excessifs. Au final, nous avons regretté de ne pas avoir mangé au restaurant de l’hôtel. Calle 8 n° 267, Campeche.

Chocol Ha: Une petite maison coloniale réaménagée pour les amateurs de chocolat. On y sert différentes sortes de chocolats chauds et froids, des jus, des repas légers et différents desserts. Le chocolat froid est excellent. Seul bémol, le petit café n’ouvre qu’à 17h30. Calle 59 n°30, Campeche.

The Italian Coffee Company: Coffee shop. Le « Frappé » (café au lait frappé et aromatisé au chocolat) est excellent et généreux. Nous l’avons pris à emporter, mais il est possible de s’installer dans la superbe cours intérieur. Calle 12, à l’angle des Calles 61 et 63, Campeche.

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