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Une passion pas toujours maîtrisée, que je vais essayer de vous partager.

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La Course du Coeur

02/04/2019

Je n’avais pas prévu d’écrire cet article… Lorsque j’ai accepté l’invitation à participer à la Course du Coeur, je pensais partager mon expérience avec vous via Instagram. Il était -selon moi- le réseau social idéal pour donner de la visibilité à cet évènement solidaire qui me tient à coeur. Je voulais vous montrer qu’un blogueur/se, influenceur/se n’est pas qu’une « jolie vitrine » qui fait vendre et pousse à la consommation, mais aussi le relai de beaux projets solidaires, une sorte de porte-parole, mais surtout un véritable acteur pour faire changer les choses (J’avais déjà commencé ici) ! Et pour être honnête, j’ai été triste du peu de retours que j’ai eu… 🙁 Vous me dites souvent lorsque vous êtes déçu(e)s de moi, de mes choix, de mes partenariats, et je me permets -pour une fois- de vous manifester ma déception… Je sais bien qu’on ne peut pas embrasser toutes les causes, mais ici il s’agit d’un engagement qui ne vous coûte rien !

Vous ne savez pas à quel point regrette déjà d’avoir écrit ces mots, mais je pense qu’on peut se dire certaines choses après toutes ces années, n’est-ce pas ? 😉 Je prends le risque, parce que l’enjeu est trop important pour être tu. Lorsque j’ai rencontré les greffés participants à la Course du Coeur, je n’ai pu m’empêcher de faire le rapprochement avec mon cas (même si cela n’est pas du tout comparable, j’en suis bien consciente). Je souffre de la Maladie de Crohn depuis plus de 10 ans, et le sport est mon moteur, mon équilibre, ce qui me permet de réguler ma fatigue, mes crises… Le sport  peut sauver de mille et une façons* et je voulais vraiment vous sensibiliser à cette nécessité de pratiquer une activité physique, mais aussi à la chance de pouvoir en pratiquer une !


Une Journée sur La Course du Coeur

La Course du Coeur, c’est une course à pied en relais de 750 km reliant Paris aux Arcs -Bourg Saint Maurice-, de 4 jours et 4 nuits à vocation humanitaire et solidaire. Elle a comme objectif de sensibiliser le grand public à la réussite de la transplantation et à la nécessité des dons d’organes. L’événement est organisé par l’association Trans’Forme qui a pour objectif de « réhabiliter » les transplantés et les dialysés par l’activité physique et sportive, de sensibiliser le grand public à la réussite de la transplantation et à la nécessité des dons d’organes.

Vendredi dernier, j’ai été conviée à « courir la vie » avec tous les participants, 26 équipes de coureurs, salariés de grandes entreprises mais également d’hôpitaux , passionnés de running, ainsi qu’une équipe de 14 coureurs greffés d’un organe (coeur, poumon, rendu, cornée…). Cette aventure unique en son genre, met à l’honneur le dépassement de soi et l’entraide pour la bonne cause. En effet, chaque coureur doit parcourir les routes de France entre 60 à 100 km ! Les étapes, aux formats très différents (bike & run, rameur, course marathon…), se succèdent toute la journée, avec le soutien avec des enfants invités à dessiner des coeurs pour soutenir les personnes en attentes de greffe (200 écoles sont mobilisées sur le parcours).

J’ai vraiment été touchée par l’engagement de tous les participants et bénévoles présents. Lors d’une étape en fin de journée, j’ai rencontré Emmanuel, triathlète ultra-sportif, greffé rénal deux fois après plusieurs années de dialyse… Son histoire a particulièrement fait échos chez moi, car le sport est pour lui aussi un remède !


Le Don d’organes en France

Comme je vous disais plus haut, la Course du Coeur a pour objectif de sensibiliser à la nécessité des dons d’organes. Néanmoins, je vous l’accorde, ce n’est pas une thématique très facile à envisager/aborder ! 😉 Je ne souhaite pas vous influencer dans vos choix, mais plutôt vous expliquer quels sont vos droits en France et ce que vous pouvez faire pour aider les malades qui en ont besoin.

→ En France, le don d’organes repose en partie sur le « consentement présumé ». En clair, si une personne décède de mort cérébrale (AVC, traumatisme crânien aggravé…) et qu’elle n’a pas fait savoir au préalable qu’elle était contre le don d’organe, elle devient alors un donneur potentiel. Cependant, il est important d’en parler aux proches / de le formaliser à l’écrit pour qu’ils prennent le relais en temps voulu.

→ Si vous êtes contre le don d’organes, vous pouvez vous inscrire sur le registre national du refus, géré par l’agence de biomédecine.

En 2018, pour la 1ère fois depuis plusieurs années, les chiffres de la greffe en France sont en diminution. 5 781 organes ont été greffés sur l’année, c’est à dire -5% par rapport à 2017, soit 324 greffes de moins. Il est donc primordial de continuer à se mobiliser et à informer le grand public sur le don d’organes !

→ Plus de 57 000 personnes vivent en France grâce à un organe greffé, et la chance de survie d’une personne transplantée d’un organe vital est en augmentation constante.

→ Les besoins d’organes et de tissus sont importants : 23 828 patients étaient inscrits en liste d’attente d’un organe en 2017.

→ Plus de 23 000 personnes ont besoin chaque année d’une greffe d’organes et chaque année ce sont plus de 200 personnes qui décèdent faute de recevoir un greffon à temps.


J’espère que cette article vous aidera à mieux comprendre les enjeux du don d’organes… Je finis par cette belle citation de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme  » !

A très vite, Christelle ♥

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Sports Voyages

Bahamas : Grand Bahama Island

10/03/2019

En octobre dernier, j’ai été conviée durant 5 jours pour découvrir Les Bahamas, et plus particulièrement l’île de Grand Bahama à l’invitation de l’Office du Tourisme des Bahamas et de Viva Wyndham Resorts, avec un super équipe :

Marion @noscurieuxvoyageurs
Marion @mademoiselle_voyage
Marjolaine @marjoliemaman 
et Jessica @mesptitsboutsdumonde

Vous vous en rappelez ? 😉

Avant ce voyage, les Bahamas représentaient pour moi une destination lointaine qui rimait avec « voyage de noces », très peu accessible et un poil surfaite… Et puis, j’ai découvert Grand Bahama Island, ses plages immaculées, ses eaux qui offrent de superbes camaïeux de bleus et verts, ses jardins de corail multicolores, ses forêts de pins et ses habitants accueillants ! Une île parmi 700 autres, 2300 ilots répartis sur 1200 km, et regroupés en 16 destinations distinctes ! 

Je vous propose de partir -avec moi- à la découverte de Grand Bahama Island, cette île des Bahamas située seulement à 30 minutes de vol des côtes de la Floride et véritable berceau de l’écotourisme ! Longue de 150 km et large de 25 km, elle possède un végétation étonnante avec ses pins maritimes plantés un peu partout, un sol plutôt plat et sableux (beaucoup de produits doivent être importés), et une mangrove très présente.
Pendant ces 5 jours, j’ai expérimenté ses multiples facettes en courant au petit matin, en faisant du kayak, en Jeep, à vélo, le temps d’une session de Yoga sur la plage…  Bref, les Bahamas sont LA destination idéale pour les sportifs, amoureux de nature, qui souhaitent se ressourcer le temps d’une semaine ! Il me tarde de découvrir les 15 autres !

Bonne lecture #teamactivre !

A très vite, Christelle ♥


A voir / A faire

♥♥ Partir Jeep Safari jusqu’à Lucayan National Park 
Le temps d’une journée, Grand Bahama Nature Tours propose de découvrir le Parc National Lucayan (= zone protégée réunissant l’ensemble des écosystèmes des Bahamas) en Jeep, en empruntant des chemins sablonneux en pleine nature. Au programme, visite de grottes sous-marines, de trous bleus, de la mangrove à bord d’un kayak (2h d’excursion en immersion dans la nature silencieuse, au son et rythme de votre pagaie dans l’eau !), et baignade à Gold Rock Beach, une  plage paradisiaque qui révèle à marée basse de grands bancs de sable blanc.

Déguster une « conch salad » à Port Lucaya Market 
Port Lucaya est un petit marché local en plein air, qui rassemble de jolis cabanons colorés. On y trouve des boutiques dutyfree, de souvenirs, quelques produits artisanaux (peu de choses intéressantes), le tout dans une ambiance festive avec des locaux très souriants et accueillants. Je vous conseille d’y aller de bonne heure pour avoir le temps de flâner… Avant de partir, arrêtez-vous chez Daddy’s Brown Conch Salad Stand pour goûter à la fameuse « conch salad » (= salade de conques), préparée avec des tomates, des oignons, du céleri et ce fameux coquillage cru, puis mariné dans du citron vert, du jus d’orange, avec des piments.

→  Siroter un cocktail de fruits à Banana Bay Restaurant
Petite guinguette colorée donnant sur la belle plage de Banana Bay Beach, tranquille, idyllique, bordée de palmiers dorés. Nous y avons fait halte en fin de journée, avant de rentrer à l’hôtel, pour un jus de fruits bien frais avec vue… 

→ Faire une pause « green » au jardin botanique 
Le « Garden of the Groves » qui doit son nom au fondateur de Freeport Wallace Groves, est un jardin tropical luxuriant mettant en scène des petites tortues, quelques oiseaux tropicaux et palmiers, rassemblés autour d’une cascade. Nous l’avons visité au retour de la plage… J’ai adoré la petite chapelle bleue et blanche entourée de végétation.
Entrée : 17$ par adulte, 12$ par enfant. Ouvert de 9h à 16h. 

♥♥♥ Explorer les Blues Holes en kayak
Le meilleur moyen de découvrir le relief de Grand Bahama Island, est de partir explorer les Blues Holes en Kayak (= grottes immergées aux couleurs bleu azur comparables à un cénote immergé).  Blue Green Outdoors propose une excursion d’une journée à l’Est de l’île, avec bird watching, snorkeling dans des eaux chaudes et limpides de Crabby Cay Beach, et pique-nique à Pelican Point Beach pour déguster des beignets de langouste, accompagnés de riz frit et de coleslaw.

→ Vivre le Fish Fry à Smith Point 
Le Fish Fry est LE lieu de rendez-vous des habitants de l’île, tous les mercredis soirs. Vers 20h, les guinguettes de Smith’s Point se remplissent peu à peu et proposent de dîner en musique, les pieds -presque- dans le sable. Au menu, cocktails bahaméens, salades de conques, poissons frits…. Nous avons prolongé notre soirée un peu plus loin à Taino beach, dans la guinguette Outriggers. Ambiance festive garantie !

♥♥ Faire du snorkeling et/ou de plongée avec Reef Oasis Dive Club
Le centre agrée PADI et très réputé sur l’île, est situé dans l’enceinte même de l’hôtel ! Nous avons embarqué à bord d’un bateau pour une demi-journée (= 3h) à la découverte des fonds marins de Grand Bahama Island. Notre premier arrêt à Peterson Cay National Park -une mini-île protégée et entourée de récifs coralliens actifs- nous a permis d’observer pendant presque 45 minutes une multitude de coraux et poissons colorés. Puis, nous avons enfilé une combinaison, des palmes, un masque et tuba pour nous jeter à l’eau un peu plus loin, afin observer des requins gris de récif. Cette excursion (encadrée par des instructeurs expérimentés) a pour but de sensibiliser sur le fait que les requins ne sont pas dangereux et surtout indispensables au fonctionnement de la chaîne alimentaire animale et de notre écosystème. C’était une expérience excitante, bouleversante que je n’oublierai jamais ! 

→ Découvrir l’île comme un local avec « People to People »
Le ministère du tourisme a mis en place une formule d’accueil originale, inédite et personnalisée : le « People to People » qui permet d’aller au-delà des activités touristiques habituelles, en favorisant les rencontres avec les habitants des îles et en créant des liens durables. Accueillis pour la journée par une famille d’accueil choisie en fonction de l’âge, de la profession ou des centres d’intérêt, les visiteurs découvrent un aspect authentique de la vie bahaméenne, une histoire et une culture différentes. 


 


Se Loger

Sur Grand Bahama Island, il existe une trentaine d’hôtels en fonction de votre budget et de vos envies ! Nous avons logé au Viva Wyndham Fortuna Beach très bien situé, à environ 20 minutes de l’aéroport de Freeport et non loin de la superbe plage de Banana Bay.

L’hôtel propose une formule all-inclusive qui comprend :

→ Les repas : le buffet aux trois repas, un offre snack-fast-food -toute la journée- à déguster les pieds dans le sable depuis le petit cabanon de plage, les boissons non-alcoolisés et alcoolisées. Pour changer du buffet, vous pouvez aussi réserver dans l’un des 3 restaurants de l’hôtel (asiatique, italien et méditerranéen).
→ L’accès à la plage et à la piscine avec serviettes.
→ Les activités : tir à l’arc, tennis, paddle, planche à voile, beach volley, paintball, kayak, cours de danse au bord de la piscine, trapèze, aquagym, baby-foot, une salle de fitness bien équipée, vélo, ping-pong, et j’en passe !
→ Les animations : Loto, spectacle d’1h chaque soir réalisé par l’équipe d’animation de l’hôtel. Mon préféré ? Le Roi Lion le mercredi soir.
→ Les services : WIFI à disposition dans tout l’hôtel (en réalité, plus dans les chambres et le hall d’accueil), supérette (pas très bon marché) qui dépanne en cas de besoin.

Vous me connaissez, je suis en général assez sceptique lorsqu’il s’agit de formules tous-compris; En temps normal, je préfère le charme des Boutique hôtels aux grands complexes impersonnels. Pour autant, j’ai vraiment été surprise par la qualité des prestations du Fortuna Beach. En effet, le site est spacieux et verdoyant -sans être fatiguant à parcourir-, éloigné des autres complexes hôteliers tout en étant proche des différents lieux d’intérêts de l’île, avec un personnel accueillant et à l’écoute.
Et puis, il est également possible et conseillé de partir en excursion -avec d’autres partenaires- pour découvrir les beautés de Grand Bahama Island.
D’ailleurs, le centre de plongée Reef Oasis Dive Club se trouve dans l’hôtel (avec supplément). Nous y avons passé les plus beaux moments de notre séjour à observer les récifs coralliens et même des requins. 😀



Informations pratiques

FORMALITÉS ?
Il vous faut un passeport en cours de validité + 6 mois ainsi qu’un titre de retour ou de continuation. Comme vous transitez par les USA, n’oubliez pas de valider votre ESTA 72h avant votre départ.  Par ailleurs, aucun visa est nécessaire pour un séjour de moins de 3 mois.

BUDGET ?
Pour 8 jours/ 7 nuits, il faut compter à partir de 1700€ par personne pour une formule hôtel « all inclusive » + vols (sans compter les excursions).
La monnaie locale est le dollar bahaméen, et il a la même valeur que le dollar américain. Je vous conseille aussi de partir avec quelques dollars en poche, car il n’est pas évident de trouver des distributeurs à Grand Bahama Island, sauf à Port Lucaya.

QUAND PARTIR ?
Au Bahamas, il fait beau toute l’année -avec des températures qui oscillent entre 19°C et 32°C et 8h en moyenne d’ensoleillement par jour- grâce à la présence du Gulf Stream. S’il n’y a pas de saison des pluies à proprement parler, vous risquez d’avoir quelques « liquid sunshine » (= expression bahaméenne pour désigner les courtes averses d’environ 10 minutes). La haute saison s’étend de décembre à mars et l’été. Pour profiter de prix intéressants, pensez à découvrir l’archipel au printemps (avr-mai-juin) ou comme moi en automne (sept-oct-nov).

BON A SAVOIR ?
→ Pour Grand Bahama Island, l’accès le plus direct est American Airlines via Miami (30 minutes de vol) dans la journée.
→ Le décalage horaire est de -6h toute l’année.
→ Les prises électriques sont « américaines ». Prévoyez donc un adaptateur et une prise multiple pour brancher tous vos appareils.
→ Il est possible de louer une voiture dès votre arrivée à l’aéroport international de Freeport avec un permis français, si votre séjour ne dépasse pas les 3 mois.
→ Le camping est interdit aux Bahamas.
→ Attention aux puces de sables au lever et coucher du soleil ! 😉
→ Il n’y a pas de plages privées aux Bahamas.



Escale à Miami

Sur le chemin du retour, nous avons profité d’une escale plutôt longue à Miami (5h), pour visiter un quartier de la ville avec voyage-en-francais, qui propose des visites guidées en français à New York, San Francisco, Los Angeles et Miami. Pour cette visite « express » Stéphanie, expatriée depuis plus de deux ans, nous a emmené à Wynwood, un quartier arty où le street-art est omniprésent ! Des artistes du monde entier viennent exposer leur chef d’œuvre sur les murs, aux 4 coins des rues. Cette petite parenthèse m’a donné envie de revenir très vite ! 



Informations pratiques

FORMALITÉS ?
Il vous faut un passeport en cours de validité + 6 mois ainsi qu’un titre de retour ou de continuation. Comme vous transitez par les USA, n’oubliez pas de valider votre ESTA 72h avant votre départ.  Par ailleurs, aucun visa est nécessaire pour un séjour de moins de 3 mois.

BUDGET ?
Pour 8 jours/ 7 nuits, il faut compter à partir de 1700€ par personne pour une formule hôtel « all inclusive » + vols (sans compter les excursions).
La monnaie locale est le dollar bahaméen, et il a la même valeur que le dollar américain. Je vous conseille aussi de partir avec quelques dollars en poche, car il n’est pas évident de trouver des distributeurs à Grand Bahama Island, sauf à Port Lucaya.

QUAND PARTIR ?
Au Bahamas, il fait beau toute l’année -avec des températures qui oscillent entre 19°C et 32°C et 8h en moyenne d’ensoleillement par jour- grâce à la présence du Gulf Stream. S’il n’y a pas de saison des pluies à proprement parler, vous risquez d’avoir quelques « liquid sunshine » (= expression bahaméenne pour désigner les courtes averses d’environ 10 minutes). La haute saison s’étend de décembre à mars et l’été. Pour profiter de prix intéressants, pensez à découvrir l’archipel au printemps (avr-mai-juin) ou comme moi en automne (sept-oct-nov).

BON A SAVOIR ?
→ Pour Grand Bahama Island, l’accès le plus direct est American Airlines via Miami (30 minutes de vol) dans la journée.
→ Le décalage horaire est de -6h toute l’année.
→ Les prises électriques sont « américaines ». Prévoyez donc un adaptateur et une prise multiple pour brancher tous vos appareils.
→ Il est possible de louer une voiture dès votre arrivée à l’aéroport international de Freeport avec un permis français, si votre séjour ne dépasse pas les 3 mois.
→ Le camping est interdit aux Bahamas.
→ Attention aux puces de sables au lever et coucher du soleil ! 😉
→ Il n’y a pas de plages privées aux Bahamas.


*Merci à l’Office du Tourisme des Bahamas, à Travel Insight, à l’hôtel Viva Wyndham Fortuna Beach, à notre merveilleuse accompagnatrice Karin, Célia, Stanislas, et les filles qui m’ont accompagnée durant cet incroyable séjour !

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Bien-être Podcast Sports

Activre Guide, le Podcast pour transcender sa vie grâce au Sport !

30/01/2019

Si vous lisez ces mots, c’est que le titre vous a sûrement interpellé… Et oui, je me lance dans la grande aventure du Podcast ! Je suis tellement heureuse de vous le dire et de l’écrire ici ! 😀

L’idée m’est venue en décembre… J’ai attendu patiemment qu’elle grandisse, mûrisse, s’organise, pour vous proposer un format inédit et surtout en adéquation avec ma philosophie !


Un podcast, quésako ?

Pour celles et ceux qui ne sont pas familiers de ce  format de partage, petite session de rattrapage ! 😉

Qu’est-ce qu’un podcast ?

Le mot vient de l’anglais « broadcast » (= diffuser) et du « Pod » de l’iPod. Le podcasting (= baladodiffusion en français), c’est la diffusion d’images ou de sons via des fichiers disponibles gratuitement sur Internet. Le principe, c’est l’info à la carte ! En résumé, vous pouvez regarder ou écouter en différé sur Internet vos émissions télé ou radio préférées, télécharger des vidéos de clips, des cours de langues, etc.

Comment trouver un podcast ?

Le podcast fonctionne un peu comme un magazine papier auquel vous pouvez vous abonner. Pour trouver un podcast, il est possible de vous rendre directement sur le site du média qui vous intéresse (ici donc ! 😉 ), sur des plateformes d’écoutes ou des applications qui récupèrent tous les nouveaux épisodes de vos podcasts préférés et les téléchargent directement sur votre ordinateur ou smartphone.

Plateformes d’écoutes : iTunes, Spotify, Soundcloud, Deezer, etc.
Applications : Podcast, Podcast & Radio Addict, etc.

Pourquoi le format podcast ?

A mon sens, le podcast est aujourd’hui l’opposé des « fast news », ces informations furtives qui disparaissent aussi vite qu’elles ne sont arrivées (Coucou Instagram ! 😉 ). A force de consommer ces contenus, toujours plus vite, trop vite, j’ai l’impression de passer à côté de l’essentiel et de ne pas avoir le temps d’approfondir les sujets importants.
Avec le podcast, j’ai envie de créer des rendez-vous intimes, didactiques, un peu fous, provoquants et avec un message percutant. Et puis, je trouve que le podcast permet aussi de renouer avec notre propre imaginaire, qui -en dehors de la lecture- se trouve de plus en plus bridé. Il propose de renouer avec la liberté, en permettant de faire d’autres choses tout en le consommant (récurer votre évier ou prendre le métro…). Il est donc facile à intégrer au quotidien, afin de prendre son temps dans un monde qui va de plus en plus vite !


Activre Guide

Sans plus tarder, je vous présente donc Activre Guide, mon podcast ! 😀

« Activre Guide, c’est le podcast qui vous aide à transcender votre vie grâce au sport. Chaque épisode est envisagé comme une pas de plus vers le bien-être, parce que mon sens, l’esprit aspire si le corps respire ! Pas de « modèle à suivre », ni d’interdits, mais une dose d’inspiration en compagnie d’invités experts pour vous motiver et lever une à une vos barrières internes. Je vous donne rendez-vous tous les dimanches pour ce nouveau rendez-vous #activre !

D’ailleurs, n’hésitez-pas à me faire part de vos envies de thématiques, de sujets à traiter ! Le premier épisode sort dimanche soir… En attendant, je vous laisse avec le teaser et vous souhaite une BONNE ÉCOUTE !

Christelle, ♥

Running Sports

Petit Lexique de la Course à pied

22/01/2019


L’autre jour, en discutant avec l’un de vous (une personne qui suit l’une de mes #prepACTIVRE pour le Semi de Paris), je me suis rendue compte qu’il pouvait être parfois compliqué de comprendre le jargon du sport et en particulier de la course à pied ! 🙂

Alors, si vous souhaitez vous y mettre et/ou approfondir vos connaissances, voici un petit lexique dédié aux mots du running, et qui devrait vous aider à parler comme un(e) runner/euse !

J’ai oublié un mot ou d’autres termes vous interpellent ? Posez vos questions en commentaire, et j’y répondrai ! 😉

A très vite, Christelle ♥

A

Acide lactique : Lors d’un exercice physique très intense et/ou lorsque vous adoptez une vitesse de course soutenue, l’oxygène ne suffit plus pour alimenter vos muscles. L’organisme va alors puiser dans ses ressources en glycogène, qui -en s’oxydant grâce à l’acide pyruvique- se transforme en acide lactique, également source d’énergie pour les muscles. Plus vous allez tenter de maintenir longtemps votre effort, plus l’acide s’accumulera et empêchera progressivement le bon fonctionnement de ces derniers (crampes, jambes lourdes, etc.).
L’acide lactique s’élimine grâce à une bonne hydratation pendant et après l’effort. 😉

Allure : Il s’agit de la vitesse à laquelle vous courez. En course à pied, elle s’exprime en min/km. Par exemple, si vous parcourez 10 km en 1 heure, vous courez 1 km en 6 min; Donc 10 km/h = 6 min/km.

AS : AS10, AS21, AS42… Il s’agit de l’allure spécifique, sur 10 km, semi-marathon ou marathon.


B

Boisson énergétique : Boisson (achetée ou homemade) qui apporte les sucres, vitamines et sels minéraux perdus en cas d’effort physique intense et prolongé. Elle favorise la performance en ramenant un certain équilibre dans l’organisme lorsque celui-ci a fourni une activité intense.


C

Caisse (avoir de la…) : Se dit d’un coureur dont le potentiel est optimum (= capable de tenir un haut pourcentage de sa VMA pendant un certain temps) et qui est peut accumuler des entraînements ou des courses sans flancher.

CAP : Abréviation de course à pied.

Cardiofréquencemètre : Appareil de mesure en direct de la fréquence cardiaque  l

Cardio-training : Toutes les activités physiques ayant pour objectif une amélioration des capacités cardiaque et pulmonaire. Le but est d’améliorer la condition physique générale !
On distingue deux types de cardio : le HIIT (pour High Intensity Interval Training) et le LISS (pour Low Intensity Steady State). Le HIIT est un travail intense effectué en intervalles : courtes périodes d’effort maximal entrecoupées de phases de récupération encore plus courtes. Le LISS est un travail plus long et beaucoup moins intense. Le principe de ce type d’entraînement est de conserver une intensité modérée et constante pendant toute la durée de l’effort.

Claquage (ou déchirure musculaire) : Rupture d’un nombre plus ou moins important de fibres musculaires (= cellules capables de contraction contenues dans les muscles). Elle se produit lorsqu’il y a une contraction trop violente et trop rapide ou un choc sur un muscle contracté, et s’accompagne souvent d’une hémorragie locale (qui forme un hématome).

Compression : Ces chaussettes hautes, manchons pour les mollets, cuissards mais aussi tops très moulants compriment les muscles et articulations. Pendant l’effort, la compression réduirait les oscillations des muscles -notamment des jambes-, et favoriserait le retour veineux. Utilisée pendant les 24-48 heures qui suivent un exercice intense, elle réduit la fatigue musculaire !

Contracture (musculaire) : Contraction douloureuse, involontaire et durable d’un certain nombre de fibres musculaires au sein d’un même muscle.

Cooper (test de) : Test consistant à courir la plus grande distance possible en 12 minutes. Il permet une évaluation du VO2max, par la formule suivante : VO2max = 22.35l*d(km)- 11.288.
Initialement établi pour évaluer les qualités d’endurance d’un sportif, il est désormais souvent contesté, car en l’absence de consignes dans la gestion de l’effort, les résultats sont souvent approximatifs. A noté, qu’il peut être dangereux pour des sportifs non entraînés !

Courbatures : Douleurs musculaires liées à un gros effort créant des microlésions dans les fibres musculaires. Le fait d’avoir des courbatures signifie simplement que votre corps est en train de fabriquer du tissu musculaire.

Cross : Epreuve de course à pied sur un parcours tracé en terrain accidenté (sous-bois, franchissement de haies, rivières, etc.).


D

Dossard : Une puce, un numéro, votre prénom à épingler à votre t-shirt !

Drop : Différence -exprimée en millimètres- de hauteur entre l’arrière (talon) et l’avant (avant-pied) de la chaussure, soit la différence entre l’épaisseur de la semelle à l’arrière et à l’avant de la chaussure. Avec un drop faible, les mollets et les tendons d’Achille sont plus étirés, c’est pourquoi, tout changement de drop doit se faire très progressivement.


E

Electrostimulation : Electrodes placées sur la peau qui envoient de petites impulsions pour obliger le muscle à se contracter. L’électrostimulation peut-être utilisée pour améliorer votre préparation (tonifier le muscle, gagner en volume musculaire après une immobilisation forcée, etc.) ou votre récupération physique (soulager les contractures, traiter les douleurs musculaires et articulaires, etc.).

Endorphines : Celles qu’on appelle aussi les « hormones du bonheur » sont libérées par le cerveau dans les situations de stress, qu’il soit psychologique ou physique, mais de façon plus significative pendant et après la pratique du sport, notamment de la course à pied.

Endurance fondamentale : Allure de course où l’équilibre entre l’effort et l’apport en oxygène aux muscles est parfaitement respecté. Votre vitesse doit vous permettre de soutenir une conversation avec un autre coureur. C’est l’allure de base !

Entorse : Conséquence d’un mouvement forcé d’une articulation. Si le squelette résiste (= il ne se produit pas de fracture) il s’agit d’une élongation (= entorse bénigne) ou une déchirure des ligaments (= entorse grave).

Entraînement : Démarche visant à « stresser » l’organisme pour l’amener à une adaptation, soit une progression.


F

Fartlek : Type d’entraînement d’origine suédoise (signifiant « vitesse de jeu »), principalprécurseur de l’entraînement fractionné. Le principe est de fractionner votre sortie sur chemin et/ou en nature, de manière  beaucoup plus ludique que sur piste.

FCM (fréquence cardiaque maximale: Vitesse maximale de battement du cœur durant 1 minute. Cette donnée est utilisée pour la conception de plans d’entraînement…
Il existe deux méthodes de calcul :
La méthode Astrand : 220 – âge +/- 10 pulsations. Méthode controversée car parfois trop éloignée de la réalité.
La méthode en immersion : mesurer sa FCMax grâce à un cardiofréquencemètre durant l’effort après une augmentation de l’intensité progressive.

FCR (fréquence cardiaque de repos) : Donnée prise au réveil afin d’évaluer la condition physique. Elle est influencée par le stress, la fatigue, la faculté de récupération ou encore les habitudes alimentaires.

FCRes (fréquence cardiaque de réserve) : Donnée issue du calcul de la FCMax et de la FC de repos. Elle permet d’évaluer la fréquence cardiaque de référence et de situer votre effort durant un entraînement ou une sortie, grâce à un cardiofréquencemètre.

FFA : Fédération Française d’Athlétisme.

Foulée : Façon dont votre pied réagit lorsqu’il se pose, se déroule et se soulève à chaque pas. Vous pouvez déterminer votre type de foulée (neutre, pronatrice et supinatrice) en observant l’usure de la semelle extérieure de vos chaussures de course. D’autre part, il est possible d’améliorer votre foulée pour courir de façon plus « efficace »…

Fractionné : Type d’entraînement plutôt intense, permettant d’améliorer votre résistance à l’effort, votre vitesse, puissance, votre aisance, etc. Le principe est d’alterner des phases à très haute intensité avec des phases de récupération active (footing) ou passive (marche).

Fracture de fatigue : Fracture osseuse incomplète due à un stress trop important et/ou répété. Elle survient lorsque l’intensité ou la quantité d’activité physique change de manière trop soudaine et se traduit par des fissures au niveau de l’os. Seule la scintigraphie osseuse peut faire précocement le diagnostic.


H

Hypoglycémie : Baisse du taux de sucre dans le sang en dessous de la normale qui est égale à 0.7g/l. Les symptômes sont sudation excessive, fatigue intense, nausées, etc.
L’hypoglycémie chez le sportif survient surtout en 2 circonstances : au début de l’exercice par l’ingestion de sucres juste avant, ou en fin d’exercice lorsque les réserves en glycogène stockées dans les muscles et dans le foie sont épuisées et que le muscle n’utilise plus que le glucose circulant du sang.


L

Lièvre : Coureur qui court (légèrement) plus vite que vous et qui va titiller votre esprit de compétition pour vous aider à vous dépasser !

Lipomax :  Pour schématiser, il s’agit du seuil d’intensité d’effort physique qui permet de consommer un maximum de lipides, donc de brûler plus de graisse. Le Lipomax des hommes est à 45% de la VO2max et celui des femmes à 52%. Le Lipomax se trouve donc à une intensité plus élevée chez les femmes, ce qui signifie que, pour utiliser un maximum de lipides, elles doivent s’entraîner à une intensité supérieure de 10 % à 15%.


M

Marathon : Course sur route sur la distance officielle de 42,195 Km.

Meneur d’allure : Coureurs équipés de drapeaux -lors d’une course officielle- et indiquant le temps objectif du jour.

Minimaliste : Ce sont ces chaussures avec très peu de semelle et surtout 0 amorti


O

Ostéopathie : Il s’agit d’une thérapeutique manuelle fondée sur des manipulations osseuses ou musculaires. Les meilleurs résultats sont obtenus sur les problèmes dits « fonctionnels », c’est-à-dire les douleurs dont on ne trouve pas la cause, mais qui gênent parfois depuis très longtemps la vie quotidienne. Une consultation tous les 3 mois est l’idéal si vous pratiquer une activité physique / la CAP régulièrement.


P

Périostite : Inflammation de la membrane entourant l’os (le tibia). La zone de douleur est diffuse et survient souvent à la suite d’une augmentation de la charge d’entraînement et/ou au ports de baskets inadaptées. Le seul remède efficace reste le repos TOTAL !

Plan d’entraînement : Plan d’exercices et de types d’entraînements permettant de se préparer physiquement à des objectifs précis (remise en forme ou de préparation à des épreuves spécifiques). En course à pied, il existe des plans d’entraînements pour la préparation au 10KM, semi-marathon, marathon, trail, remise en forme mais également des plans spécifiques pour les débutants.

PMA (puissance maximale d’aérobie) : C’est une donnée qui est essentiellement utilisée en cyclisme, car elle permet de mesurer la puissance développée par un sportif afin d’atteindre sa VMA. Cette donnée dépend de différents facteurs tels que la vitesse de course, le terrain et la force et l’orientation du vent.

Podologue : Spécialiste des pieds. En course à pied, il intervient pour compenser un défaut dans la structure du pied ou dans la façon de marcher en confectionnant des semelles orthopédiques sur mesure, généralement sur ordonnance.

PPG (préparation physique générale) : Phase de préparation qui consiste à effectuer des exercices de renforcement musculaire (notamment ceux qui n’interviennent pas directement en course à pied) pour devenir plus fort et aller plus loin, plus vite, et prévenir l’apparition de potentielles blessures.

PPS (la préparation physique spécifique: Phase qui permet de travailler la technique de course. Grâce à des exercices spécifiques, vous apprenez à développer votre « technique » via des exercices de foulées bondissantes et autres talons/fesses, etc.

Pré-foncier : Période de re-prise de contact avec le course à pied après une coupure.

Préparation foncière : Période de préparation générale du début de saison qui vise à développer toute les vitesses.

Programmation : Pour progresser, être plus performant et éviter de se blesser sur certaines courses, il est conseillé de programmer une montée en charge de votre entraînement en fonction d’un calendrier pré-établi. C’est ce que je fais avec mes coachés (= prepACTIVRE) !

Pubalgie : C’est une affection douloureuse du pubis (symphyse pubienne) et des muscles ou tendons avoisinants. Elle se développe lorsqu’ il y a un surmenage sportif entraînant des microtraumatismes répétés ou des contraintes trop importantes au niveau des différents muscles impliqués : les muscles abdominaux et les adducteurs

R

Ravitaillement ou ravito : Les « ravitos » correspondent aux tables -ponctuant toutes les courses officielles- offrant des gobelets d’eau, des fruits secs, des oranges, du chocolat, etc. Bref, tout ce qu’il vous faut pour retrouver des forces en stabilisant le niveau de sucres et du sel perdu pendant l’effort.

RP : Il se chasse toute l’année, sur piste comme sur le bitume, il s’agit évidemment du Record Personnel !

RC : Il s’agit de « la fin du calvaire », « le bout du tunnel », bref le retour au calme !

Récupération  : De manière générale, la récupération est souvent réduite au repos, c’est-à-dire à l’arrêt ou une diminution sensible de la quantité ou de l’intensité de l’entraînement. Or, elle est aussi et surtout tout ce que vous faites avant et après votre course pour récupérer : vous hydrater, bien manger, bien dormir, s’étirer, se masser…


S

Semi-marathon : Epreuve sportive de course à pied sur route, sur une distance de 21.097 kilomètres.

Seuil aérobie : Le seuil aérobie correspond à la fin de l’endurance de base, autrement dit, la vitesse à laquelle le sportif peut courir des heures car l’oxygène respiré est suffisant pour nourrir l’organisme sans recourir au glycogène. Cela correspond à 70-80% de la FCmax (cf. FCMax).

Seuil anaérobie : Le seuil anaérobie correspond à la limite physiologique à partir de laquelle votre corps ne pourra plus “auto-nettoyer” l’acide lactique (plus son taux dans le sang augmente, “plus votre batterie se vide”) produit par les cellules musculaires. Il se situe entre l’allure 10km et l’allure semi-marathon, soit entre 85 et 90% FCMax. Durant cette période, vous travaillez votre résistance à l’effort intense.

SL : Pour « sortie longue », en général de plus d’1h10 et de 10Km. Néanmoins, il est préférable de quantifier la sortie longue en terme de durée plutôt qu’en kilométrage. Quelque soit votre niveau, il faut que la durée soit assez importante de sorte à générer une fatigue musculaire et nerveuse et engendrer, après récupération, des adaptations positives permettant un recul de celles-ci.

Split négatif : Courir en Negative Salit c’est courir la deuxième moitié de course plus rapidement que la première. Par exemple, sur un marathon, il s’agirait d’accélérer sur le second semi-marathon.

Supinateur : L’attaque du pied arrive sur l’extérieur mais le mouvement de la cheville est incomplet et ne ramène pas suffisamment le pied vers le centre pour une pose à plat. Le pied touche donc d’abord le sol par l’extérieur de la chaussure.

Surcompensation : Phénomène qui permet à l’organisme, après avoir subi un stress (= entraînement), de développer une capacité fonctionnelle supérieure. C’est un mécanisme de réadaptation qui permet, après avoir réalisé une période de récupération, de générer un plus haut niveau de performance !

Surentraînement : Accumulation de fatigue physique et psychologique entraînant une chute des performances sportives. Les symptômes du surentraînement varient suivant chaque coureur et dépendent de plusieurs facteurs : manque d’appétit associé à une perte de poids, troubles métaboliques, douleurs musculaires ou articulaires, augmentation du rythme cardiaque au repos, etc.

Syndrome de l’essuie-glace : Le syndrome de l’essuie-glace ou le syndrome de la bandelette ilii-tibiale (située sur la face externe de la cuisse, frotte contre l’articulation du genou) est une inflamation du tenseur du Fascia Lata (TFL).


T

Taping : Le « taping » ou « tape » est une méthode de contention souple élaborée par un médecin japonais (Kenso Kase), qui s’active lors du mouvement. En d’autres termes le bandage, appliqué de façon très précise, ne bloque pas le mouvement (contrairement au strapping), ce qui permet de réduire les enflures, soulager les douleurs musculo tendineuses, et renforcer les articulations, etc.

Tempo Run :  Séquence d’effort intermédiaire insérée à l’intérieur d’une séance d’entraînement. Son intensité est plus importante que celle soutenue lors d’un footing ou d’une séance longue et moins brutale que lors de répétitions de distances courtes en fractionné.

Tendinite :  Inflammation aiguë ou chronique, d’origine traumatique ou rhumatismale engendrée par un surmenage du tendon. La tendinite se traduit principalement par une douleur, parfois accompagnée d’un gonflement au niveau du tendon atteint.

Trail : Course à pied en semi ou auto-suffisance se pratiquant dans un environnement nature (montagne, désert, forêt, plaine) avec un fort dénivelé et avec un minimum de routes goudronnées (15% de la course maximum). Elle doit être correctement balisée et organisée en respect des règles sportives : éthique, loyauté, solidarité et préservation de l’environnement.

Travail en côte : A l’image du fractionné sur piste, il s’organise autour de l’alternance entre les phases d’efforts soutenus à intenses (= la montée) et les périodes de récupération (= la descente). L’entraînement en côte constitue un remarquable outil pour travailler la qualité de votre foulée.


V

VO2Max (volume d’oxygène maximum) : La VO2max (V pour « volume », O2 pour « oxygène », max pour « maximal ») représente le débit maximal d’oxygène que peut consommer l’organisme lors d’un effort. Dit autrement, c’est la quantité maximale d’oxygène que votre corps est capable d’extraire de l’air, puis de transporter jusqu’aux fibres musculaires lors d’un exercice. Au-delà de ce palier, vos poumons ne sont plus capables de répondre à la demande en oxygène de votre organisme. La VO2Max est donc votre vitesse maximale et elle peut être améliorée par un entraînement spécifique.

VMA (vitesse maximale aérobie) : Vitesse à laquelle votre consommation d’oxygène est maximale lors d’un effort (cf. VO2Max). Concrètement, elle correspond a une vitesse de course très intense que vous êtes capable de tenir entre 3 à 6-7-8 minutes en fonction du niveau de chacun. Cette donnée est une indication importante afin de connaître vos limites dans la constitution d’un plan d’entraînement mais aussi pour évaluer votre potentiel. D’ailleurs, un plan d’entraînement se construit en fonction des pourcentages de VMA.


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Sports

Soldes d’hiver 2018

10/01/2019

Il paraît que les soldes ont commencé hier… Pour être honnête avec vous, ce matin encore, je ne savais pas si j’avais envie de publier un article « soldes ». Il faut dire que le nombre de soldes flottants tout au long de l’année me donne parfois un peu le tournis ! Et puis, comme je le disais ici et , je pense que nous prenons toutes/tous conscience qu’il faut en finir avec cette société du tout-jetable.

Et si cette année, nous prenions la résolution, s’agissant de vos vêtements, d’acheter moins et mieux ? J’ai bien conscience qu’il est très « délicat » de parler de consommation ici, car à travers le blog je vous donne souvent envie d’acheter, et je touche parfois une petite commission sur certains achats, etc., néanmoins je ne pense pas que mon métier et cette envie de « mieux faire » soient incompatibles. Je crois qu’il faut initier le changement, et petit à petit trouver le moyen de consommer de manière plus responsable.

En attendant, les soldes permettent aussi de s’offrir un équipement sportif de qualité à moindre coût ! Je sais que beaucoup d’entre vous souhaitez mieux intégrer le sport à votre vie cette année, et cette période de promotions vous permettra sûrement de vous « donner les moyens » d’y parvenir !

Quant à moi qui suis déjà très gâtée, je ne compte rien acheter, car je n’ai besoin de RIEN. C’est fou de se dire ça quand même ! 😀  Avant de vous laisser avec ma petite sélection habituelle, j’aimerais vous faire part d’une méthode que j’ai découvert il y a peu et qui permet de vérifier si votre achat est nécessaire ou compulsif…


Avant de craquer pour un énième leggings noir, utilisez la méthode dite du « BISOU », décrite par Marie Lefèvre et Herveline Verbeken dans leur ouvrage « J’arrête de surconsommer » aux Editions Eyrolles. Il s’agit de soumettre tout achat à cinq conditions avant de passer à l’acte. Soit :

: à quel besoin correspond-il ?
: dois-je l’acheter immédiatement ?
: n’ai-je pas quelque chose de semblable ?
: quelle est son origine ?
: cet objet me sera-t-il utile ?

A très vite, Christelle ♥


Petit Guide des E-Shops qui Soldent !

*Les e-shops notés en gras sont mes préférés !

Les marques cultes
Nike • Adidas • Asics • Reebok • Puma • Casall • Lolë • New Balance • Odlo • Under Armour

La section « sport » des marques de prêt-à-porter 
   H&M • Oysho • Princesse tam tam

La section « fitness » des marques de « glisse »
Protest Fit • Roxy • Billabong

Les e-shops multi-marques
Asos • Net-a-Sporter • 
Zalando • La Redoute • JD Sports • Place des Tendances • Galeries Lafayette

Les e-shops sportifs multi-marques
  i-run  • Intersport • Go Sport • Decathlon • Ekosport • Alltricks • Lepape


Sélection sportive soldée

Ici, une petite sélection de produits que j’ai repérés, et classés par thématiques / besoins. Comme vous pouvez le voir, je suis restée -volontairement très sommaire… 😉

Si vous recherchez un produit en particulier ou une sélection plus conséquente, vous pouvez toujours :

Consulter la Page « Soldes d’hiver » qui se trouve dans l’onglet Shop my Style, dans le menu du haut. Cette page « soldes » et/ou « promotions » est mise à jour très régulièrement, en fonction des offres du moment.
– Re-piocher dans mes sélections de Noël. La plupart des produits sont aujourd’hui soldés ! 😉

Noël 2018 : sélection de cadeaux lifestyle
Noël 2018 : sélection de cadeaux pour le running / trail
Noël 2018 : sélection de cadeaux plus responsables
Noël 2018 : sélection de cadeaux pour le yoga / training


Une brassière pour le training / le yoga


Un leggings taille haute / sculptant


Un top pour la salle de sport


Une tenue de trail


Un vêtement / accessoire pour se protéger du froid


Une paire de running


Une montre 


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Bien-être Lifestyle Sports

10 astuces pour tenir ses bonnes résolutions

03/01/2019

 

Tous les ans, c’est le même refrain ! Le 1er janvier, quelques heures après minuit, on se prend à rêver de changer de vie, d’accomplir des miracles… 😀


« L’espérance est l’atmosphère des miracles, mais même les miracles prennent un peu de temps. »


Même si elles ne sont pas toujours tenues, les bonnes résolutions du 1er janvier sont très utiles ! D’ailleurs, j’ai réussi à arrêter de fumer un 1er janvier… (N’hésitez pas à re-lire l’article Mois Sans Tabac : Demain j’arrête !). Le premier jour de l’année est donc -à mon sens- le moment idéal pour faire le point et envisager des changements durables !

Néanmoins, n’oubliez pas que ces bonnes résolutions -comme tous les souhaits, envies et objectifs dans la vie- ne se réaliseront pas comme par magie (Il ne s’agit pas d’une lettre au Père Noël !). Vous seul pouvez changer les choses !

Alors n’écoutez pas ceux qui se moquent ou qui pensent que vous n’y arriverez pas… Commencez dès maintenant, sans plus attendre, grâce à ces 10 astuces pour ENFIN tenir vos bonnes résolutions !

D’ailleurs, quelles sont vos bonnes résolutions pour 2019 #TeamActivre?


« Se prendre en main, c’est reprendre le contrôle de sa vie »


A très vite, Christelle ♥

Je porte :

 

1/ Faites le bilan de l’année écoulée

Avant de vous lancer, programmez un moment pour faire un bilan. À force d’être « la tête dans le guidon », il est facile d’oublier de contempler le chemin parcouru ! En effet, il ne sert à rien de répéter les mêmes erreurs, alors qu’il est bon d’identifier ce qui a bien fonctionné / moins bien fonctionné pour trouver les bonnes réponses
Attention ! Faire un bilan annuel ne doit engendrer culpabilité et perte d’estime de soi, c’est l’occasion de se poser les « bonnes questions » et de comprendre les erreurs, échecs et difficultés rencontrées. Pourquoi n’ai-je pas réussi à atteindre cet objectif ?


Personnellement, en 2018 je n’ai pas pu mettre en place certains projets professionnels. En réfléchissant bien, je pense que je n’ai rien fait pour aller dans ce sens ! Etait-ce par manque d’envie, de courage, de temps… ? En 2018, j’ai beaucoup voyagé parce que j’en ressentais le besoin. J’ai bien profité, et maintenant je souhaite tout mettre en oeuvre pour donner vie à ses projets.


2/ N’attendez-pas le moment « parfait » pour vous lancer

Décider de changer à une date précise rassure, et donne souvent l’impression qu’on développera d’ici là la force nécessaire pour le faire. C’est bien vrai ! Sauf que, le 1er janvier nous ne sommes pas grand chose de plus que ce que nous étions quelques heures plus tôt. 😉 Trouver une date pour vous lancer n’aura qu’un intérêt très réduit si elle n’est pas confortée pas une véritable volonté de votre part.


J’ai pris la décision d’arrêter de fumer un 1er janvier, comme tout le monde ! Lorsque j’ai émis le souhait -verbalement- de vouloir m’émanciper de la cigarette, j’avais longuement réfléchi à ma nouvelle vie sans : les avantages pour ma santé, mes finances, les difficultés rencontrées, les amitiés sacrifiée, etc. J’ai choisi de commencer un 1er janvier, car -pour moi- c’est un « repère temporel » qui permet psychologiquement de faire table rase du passé et de prendre un nouveau départ.


3/ Fixez-vous des objectifs atteignables

Les résolutions résultent la plupart du temps de bonnes intentions (= envie de s’améliorer). Néanmoins, elles ont souvent le défaut de ne pas être suffisamment segmentées…, et du coup décourageantes ! La solution est tout simplement d’arrêter de viser sur l’ultra long terme.
On dit qu’il fait 21 jour pour prendre une nouvelle habitude. Alors, au lieu de prendre des bonnes résolutions pour 365 jours, prenez-en pour le mois qui arrive pour commencer.
Si votre intention finale est de courir un marathon ou de perdre 10 kg dans l’année, pensez à vous fixer des petits objectifs facilement atteignables tous les mois et même chaque semaine, jour. De cette manière, vous aurez la sensation de progresser chaque jour, et vous ne vous laissez pas décourager par un potentiel échec ou l’ampleur du chemin qu’il vous reste à parcourir.


En 2019, je souhaite approfondir mon expérience des longues distances en Trail. Ma plus longue distance étant pour le moment 44 km, je vais tenter d’ajouter quelques kilomètres (50-60 ?) avant de tenter un ultra qui me découragera sûrement !


4/ Essayez la Méthode SMART

Plutôt que d’évoquer vaguement ce que vous souhaitez réaliser, cette méthode mise en place par Peter Drucker (professeur en management d’entreprise), va vous aider à définir votre objectif à l’aide d’indicateurs. Cela vous permettra de clarifier vos idées et de vous assurer que cet objectif est bien réalisable.

Un objectif SMART doit être :
• SPÉCIFIQUE : Votre objectif doit être personnalisé, c’est-à-dire correspondre à vos besoins ou désirs propres. Vous devez vous sentir impliqué !
• MESURABLE : Que ce soit en qualité ou en quantité, vous devez pouvoir mesurer l’atteinte de cet objectif.
• AMBITIEUX : Il doit être suffisamment grand pour éveiller en vous de la motivation. Vous devez sentir que vous allez faire bouger les lignes. Il doit vous pousser à passer à l’action !
• RÉALISTE : L’ambition ne doit pas être inaccessible. Vérifiez bien à cette étape que votre objectif soit aussi réalisable.
• TEMPORELLEMENT DÉFINI : Quand l’objectif doit-il être atteint ? Définissez une date butoir à laquelle vous souhaitez que cet objectif soit atteint.


Cette méthode fonctionne vraiment si vous acceptez de prendre le temps de réfléchir et de « mettre noir sur blanc » chaque étape. Je l’applique actuellement sur un ou deux projets professionnels. 😉


5/ Planifiez à l’avance

Pour équilibrer vos routines sportives, alimentaires et quotidiennes, planifiez les tâches que vous avez à effectuer, vos entraînements ainsi que les repas de la semaine. Mais surtout, programmez vos jours de repos et écarts ! En effet, il n’y a pas de « craquage » lorsque l’écart est toléré et prévu. 😉


Personnellement, j’utilise un « bullet journal » ou « Bujo » pour les intimes… 😉 Sous ce nom barbare, se cache une méthode d’organisation flexible conçue par Ryder Carroll, un graphiste ingénieux et méthodique. Pour résumer, ce journal combine agenda, planning, carnets en tout genre, to-do list, mémos, etc. Il peut être minimaliste ou artistique, selon votre personnalité et vos envies. Ce vision board (= tableau de visualisation) m’aide beaucoup à accomplir les tâches quotidiennes tout en ne perdant pas de vue mes objectifs.


6/ Soyez patient(e)

Les mauvaises habitudes ont la dent dure ! Il vous faudra donc être TRÈS patient(e) et tolérant(e) avec vous-même (Ça fait beaucoup, je sais !). On ne change pas en une nuit parce qu’on l’a décidé (Ce serait trop facile !). Alors, acceptez de faire des petits pas, parfois en avant, parfois en arrière, mais d’avancer petit à petit à votre rythme. N’oubliez pas que les nouvelles habitudes sont longues à mettre en place pour devenir naturelles et s’intégrer à votre quotidien, alors n’hésitez pas à faire le point régulièrement pour garder vos objectifs en tête !


Je précise qu’il en est de même avec la progression dans un sport. Cette dernière n’est jamais linéaire; Elle est souvent ponctuée de hauts, de bas, car elle dépend notamment d’éléments extérieurs (sommeil, stress, alimentation, etc.).


7/ Célébrez chaque succès

Après l’effort, le réconfort (= renforcement positif) ! Prenez cette expression au pied de la lettre et après une bonne grosse semaine d’efforts, félicitez-vous (dans l’assiette, en vous achetant une nouvelle brassière…), car chaque petit succès, et chaque nouveau petit pas effectué mérite d’être fêté.


De manière générale, j’essaie de me féliciter par quelque chose qui ne coûte rien et qui me fait vraiment plaisir ! En ce moment, je m’accorde une pause séries Netflix dès que j’ai réussi à remplir mon contrat de la journée. Cela me permet aussi de réguler ma consommation de séries, bien trop importante. 😀


8/ Apprenez de vos échecs

« Les échecs sont essentiels à la Vie. Si vous n’échouez pas de temps en temps, vous n’apprenez pas. Si vous n’apprenez pas, vous ne vous améliorez pas ! » D’ailleurs, rappelez-vous ce moment ou vous avez appris à faire du vélo; Il vous a fallu du temps avant d’enlever les petites roues, et encore plus de temps pour garder l’équilibre. Lorsque vous êtes tombé, cela vous a permis de retenir certaines leçons.
Pour vos bonnes résolutions, c’est pareil ! N’abandonnez pas au moindre obstacle, rectifiez le tir si besoin, faites une pause et repartez mieux armé.


À la fin du mois de décembre, Mehdi m’a fait la surprise de m’emmener faire du patin à glace pour la première fois (Je précise que j’ai skié une fois seule fois dans ma vie, et je n’ai jamais pu essayer de roller !). A ma grande surprise, nous étions nombreux à ne pas savoir patiner, et j’ai pu remarquer que la plupart des gens se refermaient complètement dès la première chute : « Ce n’est pas fait pour moi ! », « Je n’aime pas ça du tout. ». Etait-ce la peur d’avoir honte, de ne pas y arriver ? Je trouve dommage de comparer une chute à un échec. Le vrai échec c’est l’abandon, car il est définitif !


9/ Entourez vous des bonnes personnes

On dit souvent que la « parole est créatrice », alors n’hésitez-pas à partager/formuler vos désirs avec vos proches ou des personnes qui ont les mêmes passions et envies que vous. Ces derniers pourront vous aider par leur expérience, leur motivation, etc.
Toutefois, ne vous laissez pas les personnes de natures pessimistes ou sceptiques nuire et freiner vos aspirations. Ne les écoutez pas ou éloignez vous-en afin de VOUS laisser la priorité.


Dernièrement, j’ai choisi de m’éloigner d’une personne qui -à mon sens- ne m’aidait pas à m’élever. Cette décision a été difficile à prendre, mais notre relation ne me convenait plus (reproches, frustration, jalousie…). Au final, je suis heureuse car même si une relation n’est pas conflictuelle elle peut être toxique !


10/ Listez 3 Gratitudes par jour

La gratitude consiste à prendre l’habitude de diriger votre attention vers les évènements positifs de la vie, ou vers les qualités des personnes que l’on croise et qui nous entourent. Il ne s’agit pas de se détourner de vos émotions négatives, mais simplement de développer d’avantage d’émotions positives en vous concentrant sur vos chances, vos opportunités.
Au lieu de ressasser tout ce qui n’a pas été, pourquoi ne pas vous acheter un magnifique carnet et noter chaque semaine 3 choses pour lesquelles vous vous sentez reconnaissants ?


Au moment de m’endormir, je liste 3 choses que j’ai aimé dans ma journée. Il peut s’agir d’une discussion avec une amie, d’un von entraînement, d’un fou rire… Bref, ces moments de vie m’aident à m’endormir plus sereine. 


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