All Posts By

lecanardivre

Bien-être Sports

3 conseils pour booster son énergie en « prépa » sportive

16/07/2019

Mon week-end de triathlon venant de toucher à sa fin (D’ailleurs, merci de m’avoir supportée tout du long #teamactivre !), je voulais revenir sur la préparation sportive que nécessite une telle course.

Composé de 3 disciplines sportives différentes (natation, vélo, course à pied), le triathlon constitue un défi physique et mental. Le fait d’avoir à s’adapter à des éléments naturels, de devoir réaliser des transitions rapides, mais par dessus tout, de devoir se battre contre soi-même nécessite une préparation importante en amont et qui peut parfois s’avérer chronophage et épuisante.

Pour être honnête avec vous, le mois ayant précédé ce premier triathlon a été plutôt intense pour moi. Professionnellement, j’ai eu de jolies opportunités que je ne pouvais et voulais pas refuser… Et puis, je me suis blessée sur le GR20, etc. Bref, j’ai dû m’adapter à tous ces imprévus, et surtout trouver des astuces pour booster mon énergie.

Comme vous l’avez peut-être remarqué sur Instagram, j’ai réalisé un petit test sur 3 jours de la cure vitalité Lacime -composée d’actifs naturels HYPER concentrés- pour les laboratoires INCARA. Un vrai coup de coeur qui m’a donné envie de vous en parler plus longuement ici ! 🙂

Et au final, j’ai pensé à un petit billet pour vous expliquer comment je fais -de manière générale- pour garder mon corps au mieux et au maximum de sa force physique et mentale lorsque je suis en prépa sportive ! 😉

J’espère que cet article vous aidera à atteindre vos futurs défis sportifs ! 😀

Et vous, quelles sont vos astuces pour rebooster votre énergie vitale ?

A très vite, Christelle ♥


1/ Une cure naturelle vitalité

Le Laboratoire Haute Nature français INCARA m’a proposé d’essayer sa cure naturelle vitalité  : LACIME, une cure à 99,8% naturelle à base d’extraits de plantes « destinée à ceux qui ne se ménagent pas dans leur double vie professionnelle et personnelle et/ou qui malmènent leur organisme avec des écarts de nourritures et de boissons. Il ne s’agit donc pas d’une boisson énergisante, mais d’une véritable cure qui permet de lutter contre la fatigue et l’épuisement, préserver ses performances en toutes circonstances et favoriser la concentration.

La composition : Chaque fiole contient 30G de plantes : CURCUMA LONGA (détoxifie le foie, et participe à l’équilibre du système nerveux), GINSENG AMERICAIN (améliore les performances cognitives), ACEROLA (vitamine C), CHARDON MARIE (purifie le foie), DESMODIUM (antioxydant) et VITAMINE B6 (réduit la fatigue).

Comment ? Le Laboratoire INCARA recommande de prendre sa fiole le matin à jeun, avant de manger afin que les actifs soient mieux absorbés par le corps. On peut la boire pure ou diluée. J’ai essayé les deux, mais je dois avouer avoir préféré la fiole « pure »; Cela m’a donné l’impression d’avoir un véritable shot de vitamines en une fraction de seconde.

Le plus ? Le packaging est éco-conçu est recyclable ! La marque s’engage d’ailleurs à récupérer vos flacons afin de les réutiliser pour une prochaine utilisation et / ou à les recycler.

Mon avis : Ces derniers mois ont été plutôt intenses physiquement. J’ai commencé une nouvelle prépa et surtout une nouvelle activité qui demande beaucoup d’heures d’entraînement : le triathlon. Lorsque vous préparez une compétition qui mélange 3 sports, il faut vous entraîner 3 fois plus… Cette nouvelle routine sportive n’a pas été facile à gérer car ma vie professionnelle est plutôt intense en ce moment (écriture de mon livre sport et bien-être, déplacements, etc.) !
Après le GR20, j’ai eu un gros coup de mou ! 🙁 Mon organisme a été mis à dure épreuve (11h de marche par jour en moyenne, des nuits courtes, etc.), et il était déjà bien fatigué par le prépa triathlon. J’avais besoin d’un petit coup de pouce pour effacer la sensation de surmenage que j’avais ! J’ai essayé la cure « week-end » (Il existe plusieurs formats de cures en fonction des besoins) à prendre sur 3 jours. J’ai vraiment ressenti l’effet « coup de fouet », notamment sur le jour où je me suis entraînée bi-quotidiennement.
Pour résumer, j’ai beaucoup aimé et je vous conseille cette cure en prévention/ou après un gros évènement sportif, mais je regrette de ne pas avoir choisi celle de 5 jours. Je pense qu’elle aurait été plus adaptée à mes besoins du moment.


Tentez par ces cures #teamactivre ?

Code promo
 J’ai un petit code promo qui vous donne -10 % sur l’e-shopCanard10


2/ Une alimentation 100% énergie

« Que ton aliment soit ta seule médecine ! » disait Hippocrate, et il avait raison !
L’alimentation est une composante essentielle de notre énergie (l’acte de manger doit apporter force et vitalité au corps et à l’esprit). La qualité, la quantité et le moment où vous mangez certains aliments sont très importants, d’autant plus que certaines habitudes alimentaires peuvent littéralement vous vider de votre énergie. Personnellement voici les petites astuces que  j’applique au quotidien :

1/ Je varie les aliments :de belles assiettes avec des produits frais et de saison, en jouant avec les couleurs, les textures, les saveurs…
2/ Je booste chaque plat : épices, herbes fraîches, oignon, ail, gingembre râpé, graines germées.
3/ Je recharge mes batteries en fer : le manque de fer entraîne une fatigue chronique, un manque d’énergie et des difficultés à se concentrer. Les principales sources de fer sont le poisson, les crustacés, les oeufs, les fruits secs, les noix, les légumes à feuilles vert foncé, les légumineuses, etc.
4/ Je favorise les glucides complexe : les glucides complexes (pain complet, lentilles, légumineuses, céréales complètes…) sont digérés plus lentement que les glucides simples (sucres raffinés) et libèrent ainsi l’énergie dans l’organisme de manière régulière tout au long de la journée.
5/ Je mise tout sur le petit-déjeuner : le premier repas de la journée est aussi la caution énergie des sportifs, car il permet de recharger vos batteries après le jeûne de la nuit et ainsi de faire le plein d’énergie avant de commencer la journée.
6/ Je consomme le moins d’aliments industriels possible et je supprime l’alcool


3/ Une respiration libératrice et énergisante

Bien respirer n’est pas utile uniquement pour éviter les points de côté, oxygéner les muscles et gagner en endurance lorsque vous faites du sport. Emplir vos poumons d’oxygène c’est aussi vous regonfler en énergie en cas de fatigue et/ou de stress. En effet, le stress est souvent responsable d’une perte importante d’énergie au quotidien*. D’ailleurs, toute action, toute pensée, toute émotion, et particulièrement le stress, consomme de l’énergie.
Une prépa sportive implique de demander constamment au corps de fournir de l’énergie. Il est essentiel d’apprendre à maintenir l’équilibre entre la quantité d’énergie brûlée et celle stockée. La respiration est donc LE socle de notre énergie vitale !

La respiration abdominale : ce mécanisme, naturel chez les bébés et privilégié par bon nombre de chanteurs d’opéra, vous permet à la fois de mieux oxygéner votre cerveau, d’améliorer vos performances physiques (= meilleure évacuation des toxines), et d’améliorer votre bien-être général en réduisant le stress.
Allongez-vous et placez vos mains sur votre ventre. L’objectif est de ressentir les va-et-vient de ce dernier. Inspirez pendant trois secondes par le nez en gonflant votre ventre sans forcer, bloquez l’air pendant trois secondes puis expirez lentement par la bouche en laissant le ventre redevenir plat.

La respiration alternée : appelée aussi « nâdî shodhana pranayama » en sanskrit, elle consiste à purifier nos énergies intérieures en apprenant à respirer par l’une et l’autre narine. Les bienfaits sont multiples; Equilibre nerveux plus stable, sommeil régénérateur, diminution des tensions, et gain en concentration.
Bouchez la narine gauche avec l’annulaire et expirez de la narine droite. Inspirez de la même narine, bouchez-la avec le pouce, puis expirez de la gauche. Recommencez en inspirant de la narine gauche, bouchez-la avec l’annulaire puis expirez de la droite… Et ainsi de suite, pendant une minute. Terminez l’exercice en expirant lentement par les deux narines.

La cohérence cardiaque : une méthode de relaxation qui consiste à contrôler ses battements cardiaques afin de mieux réguler son cerveau. Elle permet d’obtenir un état émotionnel stable, en agissant instantanément sur nos tensions et en diminuant durablement notre stress.
Prenez une pause de cinq minutes afin de pratiquer l’exercice. Installez-vous confortablement sur un fauteuil, le dos bien droit, et respirez avec le ventre six fois par minute. Puis, faites ce même exercice cinq fois d’affilée jusqu’à atteindre les cinq minutes. 


*En théorie, une alimentation variée doit assurer l’apport complet des nutriments utiles à une bonne condition physique. Néanmoins, la qualité de notre alimentation est souvent appauvrie en raison des calories vides des produits raffinés qu’il nous arrive de consommer. L’idée est de penser d’abord au contenu de notre assiette et de l’adapter en cas de carences avérées ou de gros efforts sportifs à venir. Les compléments alimentaires et/ou cures vitalité sont une aide précieuse, mais toujours de manière raisonnée et sur une période courte de 15 jours à 3 semaines maximum. 😉

**Comme devant toute situation jugée « inquiétante », les glandes surrénales produisent de l’adrénaline et, quelques minutes plus tard, du cortisol, deux hormones essentielles à notre survie. Mais la sécrétion excessive de ces hormones finit par épuiser le corps, car elles puisent les réserves de sucres, donc d’énergie.

*Article écrit en collaboration avec INCARA, Laboratoire Haute Nature.

Vous aimerez aussi :
10 raisons de suivre un programme sportif
Comment apprendre à méditer ?

Bien-être Sports Voyages

Quintessence Retreats à Megève

07/07/2019

Il y a tout juste un mois, j’ai eu la chance de découvrir un tout nouveau concept de séjours sport et bien-être haut de gamme : Quintessence Retreats. Le pari ? « Vous refaire une santé » en 7 jours  !
Particulièrement séduite par cette promesse et ce principe de « bien-être slow à la carte », j’ai accepté l’invitation avec plaisir ! Quelques jours plus tard, je me retrouvais à côté de Megève, dans les Alpes françaises 🙂

Qu’est-ce que Quintessence Retreats ?

Quintessence = quinta essentia est le cinquième élément qui -selon certains philosophes-, ajouté aux quatre premiers (la terre, le feu, l’air, l’eau), assure la cohésion, la Vie.

L’objectif principal de Quintessence Retreats, c’est de « reconnecter le corps et l’esprit » ! Ainsi, chaque séjour est conçu pour vous inspirer, vous aider à vous focaliser sur VOUS, loin des contraintes de la vie active, pour apprendre à lire les attentes de votre corps, à le nourrir, à le challenger, le renforcer et le purifier. Quintessence est une expérience hors du commun qui vous invite à relever des défis personnels par le biais d’un programme sportif unique -plutôt intense- et d’une cuisine saine et savoureuse. Le tout, dans un environnement naturel et un décor luxueux.


Une journée type ?

Le séjour commence par une évaluation fitness destinée à dresser un bilan global de votre état général. Pour ma part, j’étais plutôt à fleur de peau, fatiguée, stressée par cette fin d’année plutôt intense sur le plan. physique et professionnel.

A la suite de ce premier rendez-vous, l’équipe vous invite à découvrir votre « maison » pour les prochains jours. Cette année, Quintessence a posé ses valises dans une sublime ferme du début du 20e siècle de 650 m2 restaurée, accrochée à flanc de montagne entre ciel et terre, et à deux pas de Megève dans les Alpes françaises. En rentrant dans votre chambre, vous trouvez sur votre lit le programme de la journée qui vous attend.

Chaque journée débute à 7h pétantes par le protocole « Morning Lift » (= séance de jogging / marche rapide avec dénivelé à jeun) et se poursuit avec une matinée dédiée au renforcement musculaire, entrecoupée d’un petit-déjeuner sain et de pauses « collations énergisantes ». Après un déjeuner léger, le programme se poursuit l’après-­midi avec divers sports en extérieur ou intérieur, ou encore des ateliers découverte. Certains après­-midis sont libres afin de profiter du spa, d’un massage ou de bénéficier simplement de temps pour vous. La journée se conclut par une séance de yoga, pilates ou stretching avant de dîner et se relaxer dans le salon, près de la cheminée.


Pendant ces trois jours, j’ai essayé diverses activités (Vous les retrouverez en détails plus bas.), j’ai pris le temps de « couper », de découvrir la région, et j’ai re-pris conscience de mes besoins en matière de nourriture.
Mon avis après seulement quelques jours ? Nous mangeons vraiment beaucoup trop ! Il est vrai qu’en tant que sportive, je mange plutôt sainement. Du coup, j’ai tendance à me lâcher sur les proportions… Chez Quintessence les quantités sont adaptées aux besoins journaliers en calories, les repas sont détox, le sucre fortement réduit. Je vous avoue que ce n’est pas évident au début, mais les repas sont excellents et nutritifs, et la cheffe Emma se fait un plaisir de partager astuces et recettes.

Sport

Aquagym
L’aquagym, c’était aussi l’occasion de profiter de la belle piscine intérieure de la ferme. En temps normal, je ne suis pas vraiment séduite par cette activité… Néanmoins, j’ai trouvé le cours de Kevin agréable, efficace et plutôt ludique.

Boot Camp
Imaginez-vous un Boot Camp avec vue sur le Mont Blanc ! Il nous fallu une bonne demi-heure de marche pour atteindre le massif Jaillet. Clément (notre coach) nous attendait près de la table d’orientation avec du matériel. Au programme un boot camp combinant Trail, renforcement musculaire et cohésion de groupe.
Le plus ? Sûrement le challenge de fin, lorsque nous avons dû remonter une piste rouge avec un sand bag de 10 kg ! 😀

Circuit training
Les circuits trainings sont organisés en extérieurs (dans le grand jardin de la ferme, avec vue sur les montagnes 😉 ), et varient en fonction de l’humeur du coach. Pendant 30 à 45 minutes, vous réalisez une série d’exercices variés avec pas ou très peu de temps de récupération.
Mon circuit training -réalisé en binôme- mêlait boxe et renforcement musculaire. Il comprenait des tirages dos et squat jumps avec TRX, de la battle rope, des kicks avec patte d’ours et des directs sur sac de frappe; Un programme très complet donc, qui ne m’a pas ménagée !

Pilates
Le Pilates est une méthode de renforcement des muscles profonds, responsables de la posture. Ils constituent le centre d’énergie du corps, qui permet d’être plus fort et plus stable. Nous avons eu un super cours sur tapis (= sans matériel) pour revoir tous les fondamentaux de la méthode.

Randonnée
Pendant 3h, vous partez à la découverte de beaux sommets qui permettent de profiter de superbes panoramas sur les massifs environnants. Christophe, accompagnateur de montagne et yogi passionné, nous a fait marcher dans les pâturages, et nous a présenté certaines plantes médicinales et culinaires. C’est sûrement l’une des activités que j’ai préféré, car j’aime beaucoup allier sport, nature et découverte. 🙂

Swissball
Le Swissball est une grande balle en vinyle qui permet d’effectuer des exercices en instabilité. L’entraînement sur des appuis instables sollicite un niveau d’activité musculaire plus élevé et optimise la collaboration des muscles stabilisateurs et des muscles moteurs. Je vous avoue que cette session a été vraiment difficile pour moi. Néanmoins, il n’y a pas plus efficace pour travailler le centre du corps !


Bien-être

Faute de temps, je n’ai pas pu tester certaines offres  programme : le massage relaxant, le cours de yoga, et l’ostéopathie, etc.

Ostéopathie
L’ostéopathie est une méthode de soins qui s’emploie à déterminer et à traiter les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures composant le corps humain. Elle prévient et soigne de nombreux troubles physiques et agit également aux plans nerveux, fonctionnel et psychologique. Elle aide chacun à gérer, de manière responsable et autonome, son “capital vie” pour un mieux-être au quotidien.

Hammam
La ferme dispose d’un Hammam. Le hammam est particulièrement recommandé après une activité sportive. Il procure une relaxation intense qui va détendre les muscles, soulager les courbatures et douleurs ligamentaires. Allongé(e) sur une grande pierre légèrement chaude, vous profitez d’un bain de vapeur prolongé.


Nutrition

La cuisine signature QUINTESSENCE est à 80% végétalesans gluten, sucre raffiné ni alcool (sans lactose sur demande). Les menus sont faits maison et élaborés à partir d’ingrédients de saison, frais, sains et de premier choix.

 

Informations pratiques

Quand ? Quintessence Retreats a lieu -pour le moment- deux fois par an ! Pour connaître les dates du prochain séjour, je vous invite à faire un tour ici. 😉

Où ? Cette année, Quintessence Retreats a élu domicile à côté de Megève, dans les Alpes françaises.  De manière générale, il s’agit toujours de lieux beaux et luxueux, qui invitent au voyage et ravivent l’énergie vitale.

Le prix ?
Plusieurs formules sont proposées :
SEMAINE en pension complète incluant toutes les activités, le logement, un massage, une séance de coaching personnalisée et l’atelier cuisine.)
COURT SÉJOUR
→ Journée POP-IN 8h-18h (sans hébergement).

Vous trouverez tous les tarifs en fonction de la formule et du type de chambre qui vous conviennent, sur le site de Quintessence. 😉 Pour plus de renseignements ou du « sur mesure », je vous invite à contacter Christine et/ou Thibault à cette adressecontact@quintessence-retreats.comcontact@quintessence-retreats.com.

A noter qu’il s’agit d’une offre haut de gamme ! C’est un très très beau cadeau à offrir à un(e) ami(e), l’être aimé, ou tout simplement à votre corps (après une grossesse, une période de stress, etc. ?) ! C’est une façon de le remettre sur les rails et/ou de lui dire merci ! 😉


Mon avis

J’ai passé trois jours formidables avec toute l’équipe Quintessence Retreats ! Je suis revenue à Paris plus sereine, mieux dans ma peau (j’ai dégonflé un peu) et enthousiasmée par mes nouvelles bonnes résolutions : réduire un peu les quantités de nourriture à chaque repas, travailler un peu plus ma résistance musculaire (même si cela est compliqué avec le triathlon)…

A noter également que je suis revenue avec quelques courbatures ! En effet, il est important de préciser que le concept Quintessence doit être considéré comme un « Boot Camp de luxe ». Qui dit « Boot Camp » dit « intensité », même si cette dernière est adaptée à votre niveau ! Les journées commencent très tôt (= 7h) et comprennent au moins 4h de sport/d’activités. 😉

A très vite, Christelle ♥

*Article écrit en collaboration avec Quintessence Retreats. Merci à toute l’équipe (Thibault, Christine que je n’ai pas eu la chance de rencontrer, Kevin pour l’accompagnement sportif, Emma pour ses recettes saines et gourmandes…) pour ce séjour « sport et bien-être » de rêve  ! 

Vous aimerez aussi :
Thalasso au Sofitel Quiberon Thalassa Sea & Spa
La Vie Aquatique

Lifestyle Sports

« Bien » laver et entretenir ses vêtements de sport

27/06/2019

Ici et/ou sur Instagram, je vous présente depuis plusieurs années l’équipement et les tenues de sport qui m’accompagnent durant ma pratique sportive (Fitness, Yoga, CrossFit, Training, et même Triathlon, etc.). En revanche, je me rends compte que je n’ai jamais pris le temps de vous parler de l’entretien de mes vêtements de sport. Or, les habits sportifs absorbent le plus gros de notre effort; En plus d’évacuer la transpiration, ils subissent aussi souvent les conditions extérieures : pluie, boue, tâches de sueur tenaces, etc. C’est pour cette raison d’ailleurs, qu’il est important de bien les choisir : fibres dites « techniques » qui -selon nos besoins- régulent la transpiration, filtrent les rayons ultra-violets ou encore isolent des températures extérieures très froides.

Si vous lavez vos vêtements de sport avec vos vêtements « classiques », sachez que vous les abîmez sûrement. 🙁 En tous les cas, c’est ce que j’ai pu remarquer lorsqu’il m’est arrivé de les mélanger… En effet, ces derniers ont besoin d’une attention toute particulière* et ne se nettoient pas n’importe comment si on veut préserver leurs « propriétés techniques » et augmenter leur espérance de vie. 


Parce que les vêtements de sport ne se lavent pas comme les autres, voici mon petit guide (expérience à l’appui 😉 ) pour ne pas les abîmer :

1/ Lorsque j’ai beaucoup transpiré j’évite de laisser mes vêtements de sport en boule au fond d’un sac et/ou dans le panier à linge. Si je ne prévois pas de machine immédiatement, je les étends un petit quart d’heure pour les faire sécher.

2/ Il est important de laver les vêtements de sport directement ou le plus tôt possible après le sport pour éviter la prolifération des bactéries coupables, notamment, des mauvaises odeurs. Mehdi est moi sommes tous les deux professeurs de sport et pratiquants réguliers, du coup, je fais une machine « sport » tous les 2-3 jours. Si la multiplication des lavages vous fait peur, vous pouvez utiliser le mode « rapide » qui programme un cycle court à 20°-30°, qui réduit la consommation d’eau, d’énergie et élimine les bactéries.

3/ Pour éviter le frottement des matières et préserver leurs propriétés techniques, je retourne mes vêtements avant de les mettre à laver.

4/ Je n’utilise pas d’adoucissant sur les vêtements de sport, car ce n’est pas conseillé.

5/ J’utilise de bicarbonate de soude (trois cuillères à soupe dans le tambour de votre lave-linge avant de lancer le cycle de lavage) pour stopper le développement des bactéries responsables des mauvaises odeurs et faire disparaître les traces de boue ou autres saletés.

6/ J’utilise depuis peu Lenor Unstoppables, un parfum de linge idéal pour les vêtements de sport et qui laisse une fraicheur et une bonne odeur qui durent jusqu’à 12 semaines dans l’armoire. La technologie Active est conçue pour neutraliser les odeurs désagréables, les bloquer, et booster la fraîcheur lorsque l’on pratique une activité sportive. Il se présente sous forme de petites perles et je l’ajoute dans le tambour de mon lave-linge avant le lavage (c’est-à-dire avant d’ajouter les vêtements). Il existe 6 senteurs, mais j’ai une petite préférence pour le parfum « ACTIVE ». 😉

7/ Je laisse sécher mes vêtements de sport sur un étendoir (De préférence en extérieur, si vous le pouvez. A Paris c’est compliqué !), car le sèche linge, en plus de donner une odeur désagréable au vêtement, le déforme sous l’effet d’une chaleur excessive. 


*Pour vous expliquer un peu, les fibres le plus couramment utilisée (= l’élasthanne, le polyester et le lycra) ont tendance à « repousser l’eau » (elles permettent d’évacuer plus vite la transpiration pendant l’effort), et retiennent les huiles corporelles.

J’espère que ces astuces vous aideront à prendre soin de votre leggings préféré #TeamActivre ! 😉

A très vite, Christelle ♥

*Article écrit en collaboration avec Lenor Unstop.

Vous aimerez aussi :
Ceramicool : rester au frais pendant l’effort
Comment Choisir son Soutien-gorge de Sport avec Odlo

Bien-être Food Sports

Les sportifs ont-ils besoin (de plus) de sel ?

22/06/2019

Le Sel est souvent considéré comme un ennemi de notre quotidien, surtout d’un point de vue alimentaire ! En effet, le sel raffiné (blanc, dépourvu de minéraux) est responsable de nombreux problèmes sanitaires lorsque sa consommation est abusive : hypertension artérielle, rétention d’eau, risque de surpoids, etc. D’ailleurs, il est important de noter que l’appétence pour sel est « acquise »* -contrairement au sucre qui est « innée »-, c’est-à-dire qu’elle augmente en fonction de la dose de sel consommée. Pour résumer, plus on consomme de sel, plus on en a envie !

L’OMS préconise de ne pas dépasser 1 cuillère à café par jour maximum** (= <5g)! Néanmoins, aujourd’hui il n’est pas la peine d’être porté(e) sur la salière pour consommer beaucoup de sel. Celui-ci se cache dans de nombreux aliments de la vie quotidienne, sans pour autant se faire repérer. 🙁

J’ai commencé à m’intéresser à mes apports en sel, lorsque Mehdi a eu des problèmes de crampes -qui le tétanisaient- lors d’épreuves sportives d’endurance. Auparavant, je n’en consommais pas volontairement (= uniquement le sel présent dans les aliments***). Notre médecin nous a recommandé d’en consommer un peu, notamment parce qu’il retient l’eau. Mehdi a une sudation très importante, et se déshydrate plus vite que la normale (cet dépend de chacun). Bref, comme il me l’a fait remarquer « comme toujours en nutrition c’est la dose qui fait le poison« , autrement dit, il ne faut pas éradiquer le chlorure de sodium (= sel de table) mais plutôt le réguler.

Pour vous expliquer un peu, le chlorure de sodium joue un rôle crucial dans la physiologie des cellules. Il permet de maintenir et de réguler le liquide qui baigne les cellules, il participe à l’équilibre hydrique global et permet même la formation des messages nerveux dans les neurones. Ainsi, le liquide dans lequel baignent nos cellules contient à lui seul 95% du sodium de l’organisme.


Mes astuces pour maîtriser ma consommation de sel

Astuces approuvées par Florence Foucaut, diététicienne et nutritionniste à Paris.

1/ Au naturel, les aliments sont déjà salés**** ! 😉 Je ne rajoute donc pas de sel à la cuisson, mais plutôt après la préparation s’il est vraiment nécessaire (= lorsque je n’ai pas utilisé d’épices et/ou que je ne prévois pas de sauce). D’autre part, nous avons banni la salière à table.

2/ Je consomme le moins d’aliments industriels possible, et ne cumule pas les aliments très salés dans la même journée (D’ailleurs -pour être honnête- je n’en consomme aucun !) : charcuteries, fromages bleus, céréales et plats industriels, bouillon cube…

3/ J’ai appris à déchiffrer les étiquettes. Ces dernières mentionnent souvent la teneur en sodium. Pour obtenir l’équivalent en sel, il suffit de multiplier cette valeur par 2,54. Exemple : 100 mg de sodium x 2,54 = 2,5 g de sel.

4/ J’utilise des sels plus « sains » et surtout de plusieurs types. En ce moment, j’alterne en le Sel Equilibre Cérébos (66% de chlorure de sodium et 33% de minéraux -magnésium et potassium-), moins salé donc, et le gomasio (condiment japonais à base de sésame et de sel). Il m’arrive aussi de rajouter un peu de céleri dans certains plats…

5/ J’évite le pain, car il est le principal contributeur des apports en sel dans notre alimentation


*Le sel est contre-indiqué pour les enfants de 0-3 ans.

**D’après l’étude INCA 3 sur les consommations et habitudes alimentaires publiée en 2017 par l’Anses (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail), nous mangeons en France encore trop de sel : 9 g / jour pour les hommes et 7 g / jour pour les femmes.  Or, le PNNS (Programme National Nutrition Santé) recommande de ne pas consommer plus de 6 g par jour pour un adulte. Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), « une consommation de sel de  5 grammes  par jour chez l’adulte contribue à faire baisser la tension artérielle et le risque de maladie cardiovasculaire, d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus du myocarde ».

***Les aliments que nous consommons contiennent naturellement du sodium. 400mg de sodium = 1g de sel. Selon Florence Foucaut -diététicienne et nutritionniste-, le sel d’ajout n’est pas nécessaire, car les apports recommandés chez le « bien portant » (1500 mg par jour) sont largement pourvus par une alimentation équilibrée et diversifiée.

****Les aliments contenant le plus de sodium : poivron, pomme de terre, épinard, asperge, tomate, céleri…


Un sportif a-t-il besoin de consommer du sel ?

Suite à la problématique de Mehdi dont je vous parlais plus haut, je me suis un peu renseignée sur les besoins en sel du sportif. D’ailleurs, si vous me suivez sur Instagram, vous avez sûrement vu quelques stories sur mon entretien avec Florence Foucaut, nutritionniste… 😉

Le sel est nécessaire pour notre organisme. Sa présence permet en l’occurrence d’éviter la déshydratation. L’exercice physique d’endurance (Je précise, car c’est important de faire la différence !) entraîne une importante production de chaleur, donc une hausse de la température corporelle. Pour éviter la surchauffe, le corps dissipe donc le surplus de chaleur surtout par la sueur, laquelle est composée à 99 % d’eau et à 1 % de sel. À elle seule, la sudation est responsable de plus de 80 % de la perte de liquide corporel pendant l’entraînement.

Les sports d’endurance (à partir de 3-4h d’effort) entraînent des pertes en sel par la transpiration pouvant être parfois considérables. Si durant l’effort, les pertes en sel par la transpiration ne sont pas compensées, l’eau consommée ne pourra plus jouer son rôle d’hydratation. Des perturbations de l’équilibre hydrique pourront causer une hyponatrémie (= déficit en sodium sanguin). L’hyponatrémie engendre crampes, troubles musculaires, fatigue, déséquilibre, céphalées, déséquilibre électrolytique intra/extra cellulaire, apparition d’œdèmes, etc.

Ce que je viens d’expliquer est un peu ce qui arrive à Mehdi lorsqu’il fournit un gros effort durant une longue durée. Du coup, il prend désormais une boisson de l’effort apportant du sodium (idéalement 460mg de sodium par litre), et isotonique. Elle lui permet de limiter le risque d’apparition de l’hyponatrémie.


Pour finir, je vous propose mes 3 recettes « express » préférées à emporter avec vous (une à la fois bien sûr !) lors de vos entraînements sportifs en endurance ! 🙂

DATTE « MINUTE » FOURRÉE

1 datte « Medjool »
1 c. à c. de beurre de cacahuètes
quelques grains de sel
Ouvrez la datte, dénoyautez-la et ajoutez une le peanut butter. Salée et refermez-la.

ENERGY BALLS

4 dattes « Medjool »
2 c. à s. d’avoine
2 c. à c. de graines de chia
1 c. à s. de beurre de cacahuètes
2 c. à c. d’éclats de fèves de cacao
1 petite pincée de sel
Mixez tous les ingrédients à l’aide d’un robot mixeur pendant 1-2 minutes. Façonnez les boules en roulant la pâte sous vos paumes de main.

CITRONNADE ISOTONIQUE MAISON

Jus d’1/2 citron
10 cl de jus de pamplemousse
1 c. à c. de miel ou 1 c. à s. sirop d’érable
1 c à t. d’acérola en poudre
1 petite pincée de Sel Equilibre Cérébos
50 cl d’eau


J’espère que cette article vous aidera à mieux comprendre les enjeux du sel chez le sédentaire et le sportif d’endurance !

A très vite, Christelle ♥

*Article écrit en collaboration avec Cérébos.

Vous aimerez aussi :
Mois Sans Tabac : Demain j’arrête !

Running Sports

La Course du Coeur

02/04/2019

Je n’avais pas prévu d’écrire cet article… Lorsque j’ai accepté l’invitation à participer à la Course du Coeur, je pensais partager mon expérience avec vous via Instagram. Il était -selon moi- le réseau social idéal pour donner de la visibilité à cet évènement solidaire qui me tient à coeur. Je voulais vous montrer qu’un blogueur/se, influenceur/se n’est pas qu’une « jolie vitrine » qui fait vendre et pousse à la consommation, mais aussi le relai de beaux projets solidaires, une sorte de porte-parole, mais surtout un véritable acteur pour faire changer les choses (J’avais déjà commencé ici) ! Et pour être honnête, j’ai été triste du peu de retours que j’ai eu… 🙁 Vous me dites souvent lorsque vous êtes déçu(e)s de moi, de mes choix, de mes partenariats, et je me permets -pour une fois- de vous manifester ma déception… Je sais bien qu’on ne peut pas embrasser toutes les causes, mais ici il s’agit d’un engagement qui ne vous coûte rien !

Vous ne savez pas à quel point regrette déjà d’avoir écrit ces mots, mais je pense qu’on peut se dire certaines choses après toutes ces années, n’est-ce pas ? 😉 Je prends le risque, parce que l’enjeu est trop important pour être tu. Lorsque j’ai rencontré les greffés participants à la Course du Coeur, je n’ai pu m’empêcher de faire le rapprochement avec mon cas (même si cela n’est pas du tout comparable, j’en suis bien consciente). Je souffre de la Maladie de Crohn depuis plus de 10 ans, et le sport est mon moteur, mon équilibre, ce qui me permet de réguler ma fatigue, mes crises… Le sport  peut sauver de mille et une façons* et je voulais vraiment vous sensibiliser à cette nécessité de pratiquer une activité physique, mais aussi à la chance de pouvoir en pratiquer une !


Une Journée sur La Course du Coeur

La Course du Coeur, c’est une course à pied en relais de 750 km reliant Paris aux Arcs -Bourg Saint Maurice-, de 4 jours et 4 nuits à vocation humanitaire et solidaire. Elle a comme objectif de sensibiliser le grand public à la réussite de la transplantation et à la nécessité des dons d’organes. L’événement est organisé par l’association Trans’Forme qui a pour objectif de « réhabiliter » les transplantés et les dialysés par l’activité physique et sportive, de sensibiliser le grand public à la réussite de la transplantation et à la nécessité des dons d’organes.

Vendredi dernier, j’ai été conviée à « courir la vie » avec tous les participants, 26 équipes de coureurs, salariés de grandes entreprises mais également d’hôpitaux , passionnés de running, ainsi qu’une équipe de 14 coureurs greffés d’un organe (coeur, poumon, rendu, cornée…). Cette aventure unique en son genre, met à l’honneur le dépassement de soi et l’entraide pour la bonne cause. En effet, chaque coureur doit parcourir les routes de France entre 60 à 100 km ! Les étapes, aux formats très différents (bike & run, rameur, course marathon…), se succèdent toute la journée, avec le soutien avec des enfants invités à dessiner des coeurs pour soutenir les personnes en attentes de greffe (200 écoles sont mobilisées sur le parcours).

J’ai vraiment été touchée par l’engagement de tous les participants et bénévoles présents. Lors d’une étape en fin de journée, j’ai rencontré Emmanuel, triathlète ultra-sportif, greffé rénal deux fois après plusieurs années de dialyse… Son histoire a particulièrement fait échos chez moi, car le sport est pour lui aussi un remède !


Le Don d’organes en France

Comme je vous disais plus haut, la Course du Coeur a pour objectif de sensibiliser à la nécessité des dons d’organes. Néanmoins, je vous l’accorde, ce n’est pas une thématique très facile à envisager/aborder ! 😉 Je ne souhaite pas vous influencer dans vos choix, mais plutôt vous expliquer quels sont vos droits en France et ce que vous pouvez faire pour aider les malades qui en ont besoin.

→ En France, le don d’organes repose en partie sur le « consentement présumé ». En clair, si une personne décède de mort cérébrale (AVC, traumatisme crânien aggravé…) et qu’elle n’a pas fait savoir au préalable qu’elle était contre le don d’organe, elle devient alors un donneur potentiel. Cependant, il est important d’en parler aux proches / de le formaliser à l’écrit pour qu’ils prennent le relais en temps voulu.

→ Si vous êtes contre le don d’organes, vous pouvez vous inscrire sur le registre national du refus, géré par l’agence de biomédecine.

En 2018, pour la 1ère fois depuis plusieurs années, les chiffres de la greffe en France sont en diminution. 5 781 organes ont été greffés sur l’année, c’est à dire -5% par rapport à 2017, soit 324 greffes de moins. Il est donc primordial de continuer à se mobiliser et à informer le grand public sur le don d’organes !

→ Plus de 57 000 personnes vivent en France grâce à un organe greffé, et la chance de survie d’une personne transplantée d’un organe vital est en augmentation constante.

→ Les besoins d’organes et de tissus sont importants : 23 828 patients étaient inscrits en liste d’attente d’un organe en 2017.

→ Plus de 23 000 personnes ont besoin chaque année d’une greffe d’organes et chaque année ce sont plus de 200 personnes qui décèdent faute de recevoir un greffon à temps.


J’espère que cette article vous aidera à mieux comprendre les enjeux du don d’organes… Je finis par cette belle citation de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme  » !

A très vite, Christelle ♥

Vous aimerez aussi :
Mois Sans Tabac : Demain j’arrête !

Sports Voyages

Bahamas : Grand Bahama Island

10/03/2019

En octobre dernier, j’ai été conviée durant 5 jours pour découvrir Les Bahamas, et plus particulièrement l’île de Grand Bahama à l’invitation de l’Office du Tourisme des Bahamas et de Viva Wyndham Resorts, avec un super équipe :

Marion @noscurieuxvoyageurs
Marion @mademoiselle_voyage
Marjolaine @marjoliemaman 
et Jessica @mesptitsboutsdumonde

Vous vous en rappelez ? 😉

Avant ce voyage, les Bahamas représentaient pour moi une destination lointaine qui rimait avec « voyage de noces », très peu accessible et un poil surfaite… Et puis, j’ai découvert Grand Bahama Island, ses plages immaculées, ses eaux qui offrent de superbes camaïeux de bleus et verts, ses jardins de corail multicolores, ses forêts de pins et ses habitants accueillants ! Une île parmi 700 autres, 2300 ilots répartis sur 1200 km, et regroupés en 16 destinations distinctes ! 

Je vous propose de partir -avec moi- à la découverte de Grand Bahama Island, cette île des Bahamas située seulement à 30 minutes de vol des côtes de la Floride et véritable berceau de l’écotourisme ! Longue de 150 km et large de 25 km, elle possède un végétation étonnante avec ses pins maritimes plantés un peu partout, un sol plutôt plat et sableux (beaucoup de produits doivent être importés), et une mangrove très présente.
Pendant ces 5 jours, j’ai expérimenté ses multiples facettes en courant au petit matin, en faisant du kayak, en Jeep, à vélo, le temps d’une session de Yoga sur la plage…  Bref, les Bahamas sont LA destination idéale pour les sportifs, amoureux de nature, qui souhaitent se ressourcer le temps d’une semaine ! Il me tarde de découvrir les 15 autres !

Bonne lecture #teamactivre !

A très vite, Christelle ♥


A voir / A faire

♥♥ Partir Jeep Safari jusqu’à Lucayan National Park 
Le temps d’une journée, Grand Bahama Nature Tours propose de découvrir le Parc National Lucayan (= zone protégée réunissant l’ensemble des écosystèmes des Bahamas) en Jeep, en empruntant des chemins sablonneux en pleine nature. Au programme, visite de grottes sous-marines, de trous bleus, de la mangrove à bord d’un kayak (2h d’excursion en immersion dans la nature silencieuse, au son et rythme de votre pagaie dans l’eau !), et baignade à Gold Rock Beach, une  plage paradisiaque qui révèle à marée basse de grands bancs de sable blanc.

Déguster une « conch salad » à Port Lucaya Market 
Port Lucaya est un petit marché local en plein air, qui rassemble de jolis cabanons colorés. On y trouve des boutiques dutyfree, de souvenirs, quelques produits artisanaux (peu de choses intéressantes), le tout dans une ambiance festive avec des locaux très souriants et accueillants. Je vous conseille d’y aller de bonne heure pour avoir le temps de flâner… Avant de partir, arrêtez-vous chez Daddy’s Brown Conch Salad Stand pour goûter à la fameuse « conch salad » (= salade de conques), préparée avec des tomates, des oignons, du céleri et ce fameux coquillage cru, puis mariné dans du citron vert, du jus d’orange, avec des piments.

→  Siroter un cocktail de fruits à Banana Bay Restaurant
Petite guinguette colorée donnant sur la belle plage de Banana Bay Beach, tranquille, idyllique, bordée de palmiers dorés. Nous y avons fait halte en fin de journée, avant de rentrer à l’hôtel, pour un jus de fruits bien frais avec vue… 

→ Faire une pause « green » au jardin botanique 
Le « Garden of the Groves » qui doit son nom au fondateur de Freeport Wallace Groves, est un jardin tropical luxuriant mettant en scène des petites tortues, quelques oiseaux tropicaux et palmiers, rassemblés autour d’une cascade. Nous l’avons visité au retour de la plage… J’ai adoré la petite chapelle bleue et blanche entourée de végétation.
Entrée : 17$ par adulte, 12$ par enfant. Ouvert de 9h à 16h. 

♥♥♥ Explorer les Blues Holes en kayak
Le meilleur moyen de découvrir le relief de Grand Bahama Island, est de partir explorer les Blues Holes en Kayak (= grottes immergées aux couleurs bleu azur comparables à un cénote immergé).  Blue Green Outdoors propose une excursion d’une journée à l’Est de l’île, avec bird watching, snorkeling dans des eaux chaudes et limpides de Crabby Cay Beach, et pique-nique à Pelican Point Beach pour déguster des beignets de langouste, accompagnés de riz frit et de coleslaw.

→ Vivre le Fish Fry à Smith Point 
Le Fish Fry est LE lieu de rendez-vous des habitants de l’île, tous les mercredis soirs. Vers 20h, les guinguettes de Smith’s Point se remplissent peu à peu et proposent de dîner en musique, les pieds -presque- dans le sable. Au menu, cocktails bahaméens, salades de conques, poissons frits…. Nous avons prolongé notre soirée un peu plus loin à Taino beach, dans la guinguette Outriggers. Ambiance festive garantie !

♥♥ Faire du snorkeling et/ou de plongée avec Reef Oasis Dive Club
Le centre agrée PADI et très réputé sur l’île, est situé dans l’enceinte même de l’hôtel ! Nous avons embarqué à bord d’un bateau pour une demi-journée (= 3h) à la découverte des fonds marins de Grand Bahama Island. Notre premier arrêt à Peterson Cay National Park -une mini-île protégée et entourée de récifs coralliens actifs- nous a permis d’observer pendant presque 45 minutes une multitude de coraux et poissons colorés. Puis, nous avons enfilé une combinaison, des palmes, un masque et tuba pour nous jeter à l’eau un peu plus loin, afin observer des requins gris de récif. Cette excursion (encadrée par des instructeurs expérimentés) a pour but de sensibiliser sur le fait que les requins ne sont pas dangereux et surtout indispensables au fonctionnement de la chaîne alimentaire animale et de notre écosystème. C’était une expérience excitante, bouleversante que je n’oublierai jamais ! 

→ Découvrir l’île comme un local avec « People to People »
Le ministère du tourisme a mis en place une formule d’accueil originale, inédite et personnalisée : le « People to People » qui permet d’aller au-delà des activités touristiques habituelles, en favorisant les rencontres avec les habitants des îles et en créant des liens durables. Accueillis pour la journée par une famille d’accueil choisie en fonction de l’âge, de la profession ou des centres d’intérêt, les visiteurs découvrent un aspect authentique de la vie bahaméenne, une histoire et une culture différentes. 


 


Se Loger

Sur Grand Bahama Island, il existe une trentaine d’hôtels en fonction de votre budget et de vos envies ! Nous avons logé au Viva Wyndham Fortuna Beach très bien situé, à environ 20 minutes de l’aéroport de Freeport et non loin de la superbe plage de Banana Bay.

L’hôtel propose une formule all-inclusive qui comprend :

→ Les repas : le buffet aux trois repas, un offre snack-fast-food -toute la journée- à déguster les pieds dans le sable depuis le petit cabanon de plage, les boissons non-alcoolisés et alcoolisées. Pour changer du buffet, vous pouvez aussi réserver dans l’un des 3 restaurants de l’hôtel (asiatique, italien et méditerranéen).
→ L’accès à la plage et à la piscine avec serviettes.
→ Les activités : tir à l’arc, tennis, paddle, planche à voile, beach volley, paintball, kayak, cours de danse au bord de la piscine, trapèze, aquagym, baby-foot, une salle de fitness bien équipée, vélo, ping-pong, et j’en passe !
→ Les animations : Loto, spectacle d’1h chaque soir réalisé par l’équipe d’animation de l’hôtel. Mon préféré ? Le Roi Lion le mercredi soir.
→ Les services : WIFI à disposition dans tout l’hôtel (en réalité, plus dans les chambres et le hall d’accueil), supérette (pas très bon marché) qui dépanne en cas de besoin.

Vous me connaissez, je suis en général assez sceptique lorsqu’il s’agit de formules tous-compris; En temps normal, je préfère le charme des Boutique hôtels aux grands complexes impersonnels. Pour autant, j’ai vraiment été surprise par la qualité des prestations du Fortuna Beach. En effet, le site est spacieux et verdoyant -sans être fatiguant à parcourir-, éloigné des autres complexes hôteliers tout en étant proche des différents lieux d’intérêts de l’île, avec un personnel accueillant et à l’écoute.
Et puis, il est également possible et conseillé de partir en excursion -avec d’autres partenaires- pour découvrir les beautés de Grand Bahama Island.
D’ailleurs, le centre de plongée Reef Oasis Dive Club se trouve dans l’hôtel (avec supplément). Nous y avons passé les plus beaux moments de notre séjour à observer les récifs coralliens et même des requins. 😀



Informations pratiques

FORMALITÉS ?
Il vous faut un passeport en cours de validité + 6 mois ainsi qu’un titre de retour ou de continuation. Comme vous transitez par les USA, n’oubliez pas de valider votre ESTA 72h avant votre départ.  Par ailleurs, aucun visa est nécessaire pour un séjour de moins de 3 mois.

BUDGET ?
Pour 8 jours/ 7 nuits, il faut compter à partir de 1700€ par personne pour une formule hôtel « all inclusive » + vols (sans compter les excursions).
La monnaie locale est le dollar bahaméen, et il a la même valeur que le dollar américain. Je vous conseille aussi de partir avec quelques dollars en poche, car il n’est pas évident de trouver des distributeurs à Grand Bahama Island, sauf à Port Lucaya.

QUAND PARTIR ?
Au Bahamas, il fait beau toute l’année -avec des températures qui oscillent entre 19°C et 32°C et 8h en moyenne d’ensoleillement par jour- grâce à la présence du Gulf Stream. S’il n’y a pas de saison des pluies à proprement parler, vous risquez d’avoir quelques « liquid sunshine » (= expression bahaméenne pour désigner les courtes averses d’environ 10 minutes). La haute saison s’étend de décembre à mars et l’été. Pour profiter de prix intéressants, pensez à découvrir l’archipel au printemps (avr-mai-juin) ou comme moi en automne (sept-oct-nov).

BON A SAVOIR ?
→ Pour Grand Bahama Island, l’accès le plus direct est American Airlines via Miami (30 minutes de vol) dans la journée.
→ Le décalage horaire est de -6h toute l’année.
→ Les prises électriques sont « américaines ». Prévoyez donc un adaptateur et une prise multiple pour brancher tous vos appareils.
→ Il est possible de louer une voiture dès votre arrivée à l’aéroport international de Freeport avec un permis français, si votre séjour ne dépasse pas les 3 mois.
→ Le camping est interdit aux Bahamas.
→ Attention aux puces de sables au lever et coucher du soleil ! 😉
→ Il n’y a pas de plages privées aux Bahamas.



Escale à Miami

Sur le chemin du retour, nous avons profité d’une escale plutôt longue à Miami (5h), pour visiter un quartier de la ville avec voyage-en-francais, qui propose des visites guidées en français à New York, San Francisco, Los Angeles et Miami. Pour cette visite « express » Stéphanie, expatriée depuis plus de deux ans, nous a emmené à Wynwood, un quartier arty où le street-art est omniprésent ! Des artistes du monde entier viennent exposer leur chef d’œuvre sur les murs, aux 4 coins des rues. Cette petite parenthèse m’a donné envie de revenir très vite ! 



Informations pratiques

FORMALITÉS ?
Il vous faut un passeport en cours de validité + 6 mois ainsi qu’un titre de retour ou de continuation. Comme vous transitez par les USA, n’oubliez pas de valider votre ESTA 72h avant votre départ.  Par ailleurs, aucun visa est nécessaire pour un séjour de moins de 3 mois.

BUDGET ?
Pour 8 jours/ 7 nuits, il faut compter à partir de 1700€ par personne pour une formule hôtel « all inclusive » + vols (sans compter les excursions).
La monnaie locale est le dollar bahaméen, et il a la même valeur que le dollar américain. Je vous conseille aussi de partir avec quelques dollars en poche, car il n’est pas évident de trouver des distributeurs à Grand Bahama Island, sauf à Port Lucaya.

QUAND PARTIR ?
Au Bahamas, il fait beau toute l’année -avec des températures qui oscillent entre 19°C et 32°C et 8h en moyenne d’ensoleillement par jour- grâce à la présence du Gulf Stream. S’il n’y a pas de saison des pluies à proprement parler, vous risquez d’avoir quelques « liquid sunshine » (= expression bahaméenne pour désigner les courtes averses d’environ 10 minutes). La haute saison s’étend de décembre à mars et l’été. Pour profiter de prix intéressants, pensez à découvrir l’archipel au printemps (avr-mai-juin) ou comme moi en automne (sept-oct-nov).

BON A SAVOIR ?
→ Pour Grand Bahama Island, l’accès le plus direct est American Airlines via Miami (30 minutes de vol) dans la journée.
→ Le décalage horaire est de -6h toute l’année.
→ Les prises électriques sont « américaines ». Prévoyez donc un adaptateur et une prise multiple pour brancher tous vos appareils.
→ Il est possible de louer une voiture dès votre arrivée à l’aéroport international de Freeport avec un permis français, si votre séjour ne dépasse pas les 3 mois.
→ Le camping est interdit aux Bahamas.
→ Attention aux puces de sables au lever et coucher du soleil ! 😉
→ Il n’y a pas de plages privées aux Bahamas.


*Merci à l’Office du Tourisme des Bahamas, à Travel Insight, à l’hôtel Viva Wyndham Fortuna Beach, à notre merveilleuse accompagnatrice Karin, Célia, Stanislas, et les filles qui m’ont accompagnée durant cet incroyable séjour !

Vous aimerez aussi :
Formentera
Ilots du bout du monde
L’Ile des Pins